La geôle du Prophète
Était-ce l'oeuvre du destin,
Lorsqu'alors, par une fidèle,
Teint pâle et physiquement frêle,
Je fus accosté en chemin
Par une promesse solennelle.
À la recherche du Prophète,
Devinmes compagnons de route,
S'arrêtant au comble du doute,
Où d'un violent coup sur la tête
L'on me dit cesser toute écoute.
Quel souvenir fut mon réveil !
Cette si douce odeur de mort
Caressant mes nasaux retors,
Dans cette pièce sans soleil
D'où personne jamais ne sort
Ce fut sans compter sur la hache
De l'immense Lyris Titan,
Qui d'un revers tonitruant
Me libéra avec panache,
Ce qui fut quelque peu gênant.
Vinrent des gardiens Drémoras
Jusqu'à la geôle du Prophète,
Que nous trouvâmes après enquête
Grâce à Sir Caldwell, mort par loi,
Et qui jamais plus ne s'inquiète.
Cette quête pris alors fin
Lorsque Lyris se sacrifia
Pour sauver l'homme en qui elle croit,
L'enfant des os je terrassa,
Et le Prophète s'échappa.
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