Libération
À dos de Wapiti j'arrive en Berceroc,
Accueilli par Aspera l'amie des Géants
Au coeur d'une guerre dont souffrent ses enfants
Face à une armée majoritairement Orc.
Atterrissant avec fracas à Fort Amol,
Je libérais d'immenses mammouths enchaînés
Des mains de Poigne-Tempêtes déterminés,
Jouant de ce fait dans cette guerre un grand rôle.
J'ouvris la voie à mes gigantesques alliés,
Qui attendaient avec grand espoir mon signal
Pour investir le Fort dans un assaut final,
Décidant de l'avenir d'un peuple opprimé.
Déterminé, je foule le sol de l'arène,
Ennivré, je massacre tous les gladiateurs,
Jusqu'à leur puissant champion, Lob l'équarisseur,
Dont la tête ensanglantée met fin à la scène.
💬 Commentaires 8
J'ai lu sans discontinuer jusqu'à ce chapitre, j'étais « dedans ».
Puis, à « Libération », j'ai décroché. Alors j'ai relu. Mais il y avait « ce petit truc... »
Il m'a fallu un petit moment pour mettre le doigt dessus. Je vais être clinique : l'émotion.
Plus d'explications, peut-être trop. C'est ça, je crois, qui m'a perdu : la succession explicative. Dans les chapitres précédents, tu prenais le temps. L'émotion était là, je ressentais le poids de tes mots.
Dans ce chapitre, ton héros ne semble pas un seul instant en difficulté. (J'ai eu l'occasion, dans ma tumultueuse jeunesse, de parcourir les terres de Morrowind, mais pas celles d'Elder Scrolls Online). Peut-être que le combat dans l'arène contre un si puissant champion mériterait d'avoir son propre chapitre ? La transition entre « Décidant de l'avenir d'un peuple opprimé » et « Déterminé, je foule le sol de l'arène » est brutale.
Un chapitre au souffle épique pour celui-ci, et celui de l'Équarrisseur plus intime, plus physique, du visuel, de la sueur et de la tension (comme "LE" boss de fin de niveau, pour reprendre le ton d'Elder Scrolls).