Voyage, Voyage
D'aussi loin que puisse me porter ma mémoire,
Je n'ai jamais pû m'arrêter de voyager,
Passant de montagnes recouvertes d'espoir,
À des terres dotées d'un éternel été.
J'ai beau fouiller, tout retourner sans sommation
À la recherche de la moindre anomalie,
Je ne retrouve après chaque perquisition
Que l'amour pour ces escapades infinies.
Qu'y a-t-il de plus beau que découvrir un peuple
Avec toutes les coutumes qui l'accompagnent
Ayant pour pur plaisir de ne plus être seul,
Où un océan de sourires m'accompagne?
Et pourtant chers amis, je vous le dit en Mille,
Cette vie trépidante n'était que pixels
Alors oui, j'imagine bien que ç'est risible,
Mais pour un gamin perdu, ce fut essentiel.
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