Avant de commencer à écrire, je me prépare un café et c'est généralement au matin car je suis à la retraite et donc je dispose d'horaires souples. Je me fais une séance de Taïchi parce que je sais que je vais rester assis un long moment, au moins deux heures et parfois cinq ou six de rang. Parfois je me mets de la musique pour m'accompagner. Ou bien, des informations, juste pour créer une présence.
Une fois assis au bureau dans une pièce dédiée, au rdc de ma maison, je reprends les visites des différentes plateformes d'écriture, ADA, Pochade et Scribonautes. Je lis, je commente et j'écris quelques réflexions pour les développer par la suite. Le fait de lire, d'annoter et de commenter m'apportent beaucoup, dans l'idée d'avoir un regard critique, curieux mais toujours bienveillant même si je constate bcp de fautes.
Une fois ce rituel amorcé, je suis chaud. Alors je me replonge dans mes recueils et mes textes OU je participe à un atelier en distanciel avec ou sans visio. J'aime énormément ces rendez-vous. Je trouve que ces écritures sous contraintes avec une certaine prise de risque sont passionnants et souvent, il en sort des choses inattendues. Bien sûr, il faut les retravailler par la suite, mais généralement, le résultat s'avère grandement satisifaisant, d'autant qu'il y a une lecture à voix haute et/ou une mise en ligne avec des relecteurs.
Après plusieurs années de pratique, j'adopte une plus grande régularité dans l'écriture comme un rendez-vous avec soi et éventuellement aussi avec les personnages, les lieux et les aventures que j'invente en puisant dans mon vécu personnel et mes rencontres. Je n'ai pas de superstitions à respecter ce protocole de régularité. Parfois, il s'écoule un jour ou deux sans écrire. Et parfois, cela devient intense, surtout pour les concours de poésies ou de nouvelles.
Et le fait de contribuer à cette chronique procède de cette même intention.
Écrire pour le plaisir, le partage et la découverte de soi et des autres.
Jean-Michel
Scribonautes · Communauté
🍺 L'Auberge
Le lieu de rencontre des Scribonautes — venez échanger, débattre et vous retrouver.
jeudi 04 juin 2026
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Quel est votre rituel d'écriture ?
Avant les premiers mots, Il y a parfois tout un cérémonial.
Une tasse de thé fumante.
Une playlist soigneusement choisie.
Un bureau rangé... ou au contraire un joyeux chaos.
Une heure précise où l'inspiration semble plus encline à se montrer.
Certains auteurs s'installent toujours au même endroit.
D'autres écrivent partout où ils le peuvent.
Et puis il y a ces petites habitudes étranges, inutiles en apparence, mais dont on serait incapable de se passer. Ce soir, près du feu de l'Auberge, les Scribonautes vous invitent à lever le voile sur les coulisses de votre écriture.
L'écriture est souvent une aventure intime.
Pour entrer dans un récit, certains ont besoin de silence quand d'autres préfèrent le bruit d'un café, le grondement d'un orage ou une musique qui tourne en boucle.
Il y a ceux qui relisent les pages précédentes avant de continuer.
Ceux qui allument une bougie.
Ceux qui remplissent des carnets de notes.
Et ceux qui plongent directement dans le vide de la page blanche sans préparation.
Parfois, ces rituels naissent volontairement.
Parfois, ils s'imposent avec le temps sans que l'on s'en aperçoive.
Aujourd'hui, nous vous proposons de partager :
- Ce que vous faites avant de commencer à écrire
- L'ambiance qui accompagne vos séances d'écriture
- Les habitudes dont vous ne pouvez plus vous passer
- L'endroit où vous aimez écrire
- Le moment de la journée où les mots viennent le plus facilement
Vous pouvez écrire quelques lignes… ou nous faire visiter votre atelier d'écriture dans les moindres détails.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
- Avez-vous déjà changé de rituel au fil des années ?
- Certaines habitudes sont-elles devenues de véritables superstitions ?
- Pensez-vous pouvoir écrire sans ce rituel aujourd'hui ?
Prenez place.
L'auberge vous écoute.
Pour entrer dans un récit, certains ont besoin de silence quand d'autres préfèrent le bruit d'un café, le grondement d'un orage ou une musique qui tourne en boucle.
Il y a ceux qui relisent les pages précédentes avant de continuer.
Ceux qui allument une bougie.
Ceux qui remplissent des carnets de notes.
Et ceux qui plongent directement dans le vide de la page blanche sans préparation.
Parfois, ces rituels naissent volontairement.
Parfois, ils s'imposent avec le temps sans que l'on s'en aperçoive.
Aujourd'hui, nous vous proposons de partager :
- Ce que vous faites avant de commencer à écrire
- L'ambiance qui accompagne vos séances d'écriture
- Les habitudes dont vous ne pouvez plus vous passer
- L'endroit où vous aimez écrire
- Le moment de la journée où les mots viennent le plus facilement
Vous pouvez écrire quelques lignes… ou nous faire visiter votre atelier d'écriture dans les moindres détails.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
- Avez-vous déjà changé de rituel au fil des années ?
- Certaines habitudes sont-elles devenues de véritables superstitions ?
- Pensez-vous pouvoir écrire sans ce rituel aujourd'hui ?
Prenez place.
L'auberge vous écoute.
Contributions
21 contributions
Avant d'écrire, je réfléchis longtemps, très longtemps... Je me représente une histoire, des personnages, un but... Puis je commence à élaborer un univers, avec ses lois, son fonctionnement, son économie etc... Je crée des boîtes à idées, des fiches personnages, des cartes mentales. J'aime connaître mon point de départ ! Tout cela me prend des jours, des semaines. De quoi me laisser le temps de douter, ou même de tout abandonner mdr. Je tourne en rond chez moi, je cherche les failles dans mon récit, les potentielles incohérences à venir. Je veux que tout soit parfait, alors que rien n'est commencé ! Je m'inspire sur Pinterest, je me plonge dans certaines scènes précises qui me donnent envie d'écrire mon histoire, je prends d'innombrables notes grossières sur un cahier. Puis un jour, je me prépare un café, souffle un bon coup, regarde mon chat avant de lui dire : Cette fois-ci, j'y vais ! Et me voilà lancée ^^
Je suis plutôt du genre foutoir total pour ça XD
J'écris quand je peux, à la maison, en cours, dans les quelques minutes de flottement que je peux attraper. Si j'ai du thé, de la musique, tant mieux, autrement je ferai ça à l'arrache et mal.
J'écris quand je peux, à la maison, en cours, dans les quelques minutes de flottement que je peux attraper. Si j'ai du thé, de la musique, tant mieux, autrement je ferai ça à l'arrache et mal.
J'aime ces moments-là, d'abord la jambe gauche, toujours... Ah merde, ça c'est Zidane, dans la pub Volvic, au temps pour moi :p
Je ne pense pas être original ou alors au contraire, mais je n’ai pas vraiment de rituel à proprement parlé, ni de moments propices pour que l’encre s’écoule, encore moins de lieu préféré… J’écris quand l’inspiration vient, tout simplement, que ce soit le matin, la nuit, entre le repas et le dessert, que ce soit sur un fichier word, un carnet ou sur mon téléphone… J’écris même quand l’inspiration ne veut pas se montre, je me force un peu. J’aime les mots, j’aime écrire, j’en ai besoin alors j’écris quand je peux, comme je peux.
Je ne pense pas être original ou alors au contraire, mais je n’ai pas vraiment de rituel à proprement parlé, ni de moments propices pour que l’encre s’écoule, encore moins de lieu préféré… J’écris quand l’inspiration vient, tout simplement, que ce soit le matin, la nuit, entre le repas et le dessert, que ce soit sur un fichier word, un carnet ou sur mon téléphone… J’écris même quand l’inspiration ne veut pas se montre, je me force un peu. J’aime les mots, j’aime écrire, j’en ai besoin alors j’écris quand je peux, comme je peux.
Aucun rituel. Je me libère de tout. :-)
Pas de rituel particulier.... pas de musique d'ambiance, ou de tasse fumante... 😊
Je profite généralement du calme pour écrire plutôt le matin, avant d'aller au boulot ou le soir dans mon lit, PC sur les genoux après 21h une fois que la paix s'est installée dans la maison...
N'importe quand dans le week-end si l'inspi me vient 😉
Je profite généralement du calme pour écrire plutôt le matin, avant d'aller au boulot ou le soir dans mon lit, PC sur les genoux après 21h une fois que la paix s'est installée dans la maison...
N'importe quand dans le week-end si l'inspi me vient 😉
J’ai le plus souvent deux ou trois sujets en tête, des histoires qui me hantent en voiture, le soir au coucher, parfois là et quand il ne faudrait pas, alors je prends des notes papier ou j’utilise simple note sur le téléphone, le PC Windows ou Linux, bref partout, en mode texte.
Je ne supprime jamais. Je stocke.
Et puis, je ne sais comment, je ne sais pourquoi, parfois cela sort et s’impose.
Alors, le soir, vers 21 heures, avec un café (déca) et armé d’une tablette de chocolat, je laisse le clavier, le crayon agir et lorsque je me couche, la machine est souvent lancée, le rêve installé et les idées viennent, jusqu’à ce que je me relève et poursuive.
Je suis retraité depuis peu et puis il est vrai m’accorder pas mal de liberté.
Plus tard, lorsque les contours se dessinent plus précisément, j’adopte des routines plus calées pour avancer.
Voici comment je procède actuellement.
Je ne supprime jamais. Je stocke.
Et puis, je ne sais comment, je ne sais pourquoi, parfois cela sort et s’impose.
Alors, le soir, vers 21 heures, avec un café (déca) et armé d’une tablette de chocolat, je laisse le clavier, le crayon agir et lorsque je me couche, la machine est souvent lancée, le rêve installé et les idées viennent, jusqu’à ce que je me relève et poursuive.
Je suis retraité depuis peu et puis il est vrai m’accorder pas mal de liberté.
Plus tard, lorsque les contours se dessinent plus précisément, j’adopte des routines plus calées pour avancer.
Voici comment je procède actuellement.
Je n'ai pas de rituel. Les journées sont trop courtes avec tant de choses à faire et si peu de place pour l'écriture.
Alors, pendant la journée, à chaque instant que je peux voler, je réfléchis, j'imagine, je construit les phrases, les scènes dans ma tête.
Je note, j'enregistre, sur mon téléphone le plus souvent, et enfin quand j'ai un peu de répit, je mets tout ça à plat sur l'ordinateur. Je réorganise, j'écris, je relis, je trouve ça bancale, je réécris.
Pour valider et mettre un texte au propre, je prends sur mes heures de sommeil.
Je me lève le lendemain avec la tête dans le brouillard et des semelles de plomb, mais heureux d'avoir avancé un peu.
Je rêve tellement d'avoir plus de temps libre.
Alors, pendant la journée, à chaque instant que je peux voler, je réfléchis, j'imagine, je construit les phrases, les scènes dans ma tête.
Je note, j'enregistre, sur mon téléphone le plus souvent, et enfin quand j'ai un peu de répit, je mets tout ça à plat sur l'ordinateur. Je réorganise, j'écris, je relis, je trouve ça bancale, je réécris.
Pour valider et mettre un texte au propre, je prends sur mes heures de sommeil.
Je me lève le lendemain avec la tête dans le brouillard et des semelles de plomb, mais heureux d'avoir avancé un peu.
Je rêve tellement d'avoir plus de temps libre.
Avant, j'écrivais quand je sortais l'ordi (vers 16h30/17h). Tous les week-end et le vendredi soir, avec de la musique dans les oreilles, et toujours les mêmes groupes : Linkin Park, Adam Lambert, Escape the fate, Black Veil Bride, 30 seconds to mars, etc.
Mais bon, mental vacillant donne manque de motivation, et j'ai découvert Spotify, donc j'écoute plus de musiques variées. J'essaie de reprendre. Maintenant, j'écris le soir, vers 21h, quand j'ai la motivation et l'énergie (donc pas si souvent). Comme j'écoute de la musique quand je travaille, j'écris sans. Quand vraiment c'est une scène avec des émotions, je me mets de la musique triste (j'ai une Playlist spéciale avec Citizen Soldier, Lewis Capaldi, Tom Odell, Letdown, Louvv et d'autres groupes/chanteurs). J'ai toujours ma bouteille d'eau à côté. Je me mets dans mon lit parce que flemme d'aller sur mon bureau (même si ce serait mieux pour la concentration).
Même si je pense que le moment où je serai la plus efficace, c'est le matin, quand mon cerveau est pas trop trop en bouilli, et sur le bureau. Mais comme j'ai le stage et qu'avant j'ai les cours, et que j'ai du mal à quitter le lit le matin...
Quand j'écris le soir, j'essaie de me mettre en condition : toute la journée j'y pense et je réfléchis à ce que je vais écrire. Et c'est très frustrant de se retrouver le soir devant son ordinateur avec toute la motivation qui est partie. Résultat, la tête déborde d'idées qui ne peuvent être couchées sur le papier... Heureusement que j'ai bonne mémoire pour ça.
Mais bon, mental vacillant donne manque de motivation, et j'ai découvert Spotify, donc j'écoute plus de musiques variées. J'essaie de reprendre. Maintenant, j'écris le soir, vers 21h, quand j'ai la motivation et l'énergie (donc pas si souvent). Comme j'écoute de la musique quand je travaille, j'écris sans. Quand vraiment c'est une scène avec des émotions, je me mets de la musique triste (j'ai une Playlist spéciale avec Citizen Soldier, Lewis Capaldi, Tom Odell, Letdown, Louvv et d'autres groupes/chanteurs). J'ai toujours ma bouteille d'eau à côté. Je me mets dans mon lit parce que flemme d'aller sur mon bureau (même si ce serait mieux pour la concentration).
Même si je pense que le moment où je serai la plus efficace, c'est le matin, quand mon cerveau est pas trop trop en bouilli, et sur le bureau. Mais comme j'ai le stage et qu'avant j'ai les cours, et que j'ai du mal à quitter le lit le matin...
Quand j'écris le soir, j'essaie de me mettre en condition : toute la journée j'y pense et je réfléchis à ce que je vais écrire. Et c'est très frustrant de se retrouver le soir devant son ordinateur avec toute la motivation qui est partie. Résultat, la tête déborde d'idées qui ne peuvent être couchées sur le papier... Heureusement que j'ai bonne mémoire pour ça.
J'écris surtout le soir, voire la nuit. Mon cerveau enregistre durant la journée des idées ou des bribes de phrases. Je ne prends pas de notes (je devrais : j'ai déjà perdu pas mal d'idées ainsi. Celadit, la plupartde mes idées viennent quand je conduis ou quandje nage à la piscine...). Je me mets devant mon écran d'ordinateur vers 23 h-minuit, et si je ne suis pas fatiguée, ça peut durer jusqu'à trois ou quatre heures du matin. Mais j'écris aussi en journée, si je ne suis pas au travail ou au cinéma.
Musique, pas de musique, ça dépend. Parfois, quand je tombe sur la chanson ou le morceau de musique qui correspond exactement à l'humeur su moment, je mets ça en boucle (aussi il m'arrive d'écouter la même chose vingt... trente fois de suite). Cela créée un fond sonore parfois important pour traduire certaines émotions.
Je réserve l'écriture manuelle, au stylo bille ou plume, à mon journal, que je tiens depuis mon adolescence.
Musique, pas de musique, ça dépend. Parfois, quand je tombe sur la chanson ou le morceau de musique qui correspond exactement à l'humeur su moment, je mets ça en boucle (aussi il m'arrive d'écouter la même chose vingt... trente fois de suite). Cela créée un fond sonore parfois important pour traduire certaines émotions.
Je réserve l'écriture manuelle, au stylo bille ou plume, à mon journal, que je tiens depuis mon adolescence.
Voici mon mode d'emploi pour une bonne routine et un rapport à l'écriture sain:
1) Perdre son travail.
2) Ne surtout pas en retrouver.
3) Trouver une excuse pour chaque sortie qu'on vous propose (plausible et variée, le refus est une partie importante de la stimulation. Vous ne voulez surtout pas qu'on cesse de vous inviter !)
4) Un canapé qui permette de varier les positions.
5) Un accoutrement approprié. Vous allez rester longtemps assis.
6) De l'eau.
7) Une prise à proximité. Mais non, pas pour l'eau. Pour brancher l'ordi.
Vous voilà fin prêt. Bonne écriture !
1) Perdre son travail.
2) Ne surtout pas en retrouver.
3) Trouver une excuse pour chaque sortie qu'on vous propose (plausible et variée, le refus est une partie importante de la stimulation. Vous ne voulez surtout pas qu'on cesse de vous inviter !)
4) Un canapé qui permette de varier les positions.
5) Un accoutrement approprié. Vous allez rester longtemps assis.
6) De l'eau.
7) Une prise à proximité. Mais non, pas pour l'eau. Pour brancher l'ordi.
Vous voilà fin prêt. Bonne écriture !
Je suis plutôt quelqu'un... d'inconstant. Je peux écrire à fond les gamelles pendant plusieurs semaines/mois puis plus rien pendant pratiquement un an. Pourtant j'adore ça écrire, alors pourquoi je ne le fais pas tous les jours ? Allez savoir...
Pendant mes périodes de frénésie, je n'arrête jamais de mouliner. Que je sois au boulot, à la maison, au beau milieu de la nuit, mon cerveau est toujours prêt à tisser les toiles d'une potentielle nouvelle histoire. En fin de compte, j'écris quand je peux.
Pour écrire, j'ai besoin d'être seul. Même si la personne qui est dans la même pièce que moi est silencieuse et fait autre chose, il y a quelque chose qui me bloque. Une petite ambiance en fonction de ce que j'ai prévu d'écrire (pas que cela m'aide, mais c'est toujours agréable) et c'est parti !
Enfin... pas tout à fait car pour me mettre à écrire, je dois avoir pensé et structuré l'ensemble de la trame (ce qui n'est pas une mince affaire) car je suis bien incapable d'écrire au fil de la plume. Je dois tout planifier dans les moindres détails. Je dois connaitre mon texte par coeur avant même de commencer à l'écrire. Je ne sais pas si c'est un rituel ou une malédiction, néanmoins je dois vivre avec.
Pendant mes périodes de frénésie, je n'arrête jamais de mouliner. Que je sois au boulot, à la maison, au beau milieu de la nuit, mon cerveau est toujours prêt à tisser les toiles d'une potentielle nouvelle histoire. En fin de compte, j'écris quand je peux.
Pour écrire, j'ai besoin d'être seul. Même si la personne qui est dans la même pièce que moi est silencieuse et fait autre chose, il y a quelque chose qui me bloque. Une petite ambiance en fonction de ce que j'ai prévu d'écrire (pas que cela m'aide, mais c'est toujours agréable) et c'est parti !
Enfin... pas tout à fait car pour me mettre à écrire, je dois avoir pensé et structuré l'ensemble de la trame (ce qui n'est pas une mince affaire) car je suis bien incapable d'écrire au fil de la plume. Je dois tout planifier dans les moindres détails. Je dois connaitre mon texte par coeur avant même de commencer à l'écrire. Je ne sais pas si c'est un rituel ou une malédiction, néanmoins je dois vivre avec.
Mon rituel ?
alors que j'ai des milliards de choses à faire
je scrolle bêtement sur mon téléphone
je regarde, la vaisselle s'amoncelle dans l'évier
l'herbe est haute dehors, faudrait que quelqu'un la tonde
Il n'y a rien à manger pour ce soir...
et puis soudain
marre de lire, de jouer bêtement à des jeux débiles sur mon pc
je flâne ... ici où là
hop!
ça y est je me descide à écrire... l'encre coule
je regarde l'heure d'un oeil, je met une casserole pour les pates
ma femme entre du travail, mon fils sort de sa chambre
- je fais à manger, il y a des restes, je mettrais les pates dans l'eau
puis alors que ... quelques secondes se sont passées
Que la nuit vient de tomber
- Vous ne m'avez pas attendus pour manger ?
- On t'a appelé... si tu veux tu peux faire la vaisselle
extrait, d'une journée type de la semaine !
oui? glander, rêver... puis écrire dans l'urgence
sinon j'écris... tout le temps, sauf quand je ne peux pas, c'est à dire, la nuit quand je dors, et encore je me lêves parfois... pour me recoucher deux heures avant que le réveil ne sonne
Pendant mon travail... car je ne suis pas encore à la retraite... je pense à ce que je vais écrire... puis l'aprés-midi, trés souvent quand j'arrives devant l'ordinateur... aprés avoir beaucoups glandé ( jeux débiles, scroller téléphone...) j'écris presque jamais ce que j'ai imaginé le matin
sinon quelle était donc la question ?
j'ai l'impréssion d;être sorti un peu du cadre de discussion, non ?
alors que j'ai des milliards de choses à faire
je scrolle bêtement sur mon téléphone
je regarde, la vaisselle s'amoncelle dans l'évier
l'herbe est haute dehors, faudrait que quelqu'un la tonde
Il n'y a rien à manger pour ce soir...
et puis soudain
marre de lire, de jouer bêtement à des jeux débiles sur mon pc
je flâne ... ici où là
hop!
ça y est je me descide à écrire... l'encre coule
je regarde l'heure d'un oeil, je met une casserole pour les pates
ma femme entre du travail, mon fils sort de sa chambre
- je fais à manger, il y a des restes, je mettrais les pates dans l'eau
puis alors que ... quelques secondes se sont passées
Que la nuit vient de tomber
- Vous ne m'avez pas attendus pour manger ?
- On t'a appelé... si tu veux tu peux faire la vaisselle
extrait, d'une journée type de la semaine !
oui? glander, rêver... puis écrire dans l'urgence
sinon j'écris... tout le temps, sauf quand je ne peux pas, c'est à dire, la nuit quand je dors, et encore je me lêves parfois... pour me recoucher deux heures avant que le réveil ne sonne
Pendant mon travail... car je ne suis pas encore à la retraite... je pense à ce que je vais écrire... puis l'aprés-midi, trés souvent quand j'arrives devant l'ordinateur... aprés avoir beaucoups glandé ( jeux débiles, scroller téléphone...) j'écris presque jamais ce que j'ai imaginé le matin
sinon quelle était donc la question ?
j'ai l'impréssion d;être sorti un peu du cadre de discussion, non ?
Je n'ai pas toujours envie d'écrire. Par contre, il y a ce petit moment, dans la journée, qui peut durer, une seconde, trois minutes, il y a cette sensation, ce mot qui nous parle, ce petit "truc" qui fait que les portes de l'écriture s'ouvrent.
À ce moment-là, si je suis en position et que j'ai le temps d'écrire, je me décide rapidement. Il me faut une chose à chaque fois, indispensable : c'est la musique. Souvent, je prends une playlist de musique sans paroles, ou alors une calme, avec de jolies chansons ; ou bien encore, des musiques avec un son très rythmé. Une fois que j'ai ça, je dois fermer les yeux, respirer, et me laisser emporter par l'ambiance de la musique, en fonction du thème. Je laisse les images venir, j'imagine un mur noir qui se remplit de pensées aléatoires.
Il me faut aussi, ce que je pourrais appeler une fatigue "hypnotique". Je ne dois pas être totalement réveillée, ça ne fonctionne pas. Et pas trop fatiguée non plus, le sommeil l'emporte sinon. C'est plutôt ce genre d'état où le cerveau arrête de penser et prend les mots qui viennent, puis les façonne sans réfléchir. Car la réflexion, chez moi, tue l'inspiration. Et une fois lancée, je ne m'arrête plus. À la fin de mon texte, je souffle un bon coup, comme si mon énergie avait pris un coup. Je me relis rarement, car je fais confiance à mon instinct. Voilà mon petit rituel.
À ce moment-là, si je suis en position et que j'ai le temps d'écrire, je me décide rapidement. Il me faut une chose à chaque fois, indispensable : c'est la musique. Souvent, je prends une playlist de musique sans paroles, ou alors une calme, avec de jolies chansons ; ou bien encore, des musiques avec un son très rythmé. Une fois que j'ai ça, je dois fermer les yeux, respirer, et me laisser emporter par l'ambiance de la musique, en fonction du thème. Je laisse les images venir, j'imagine un mur noir qui se remplit de pensées aléatoires.
Il me faut aussi, ce que je pourrais appeler une fatigue "hypnotique". Je ne dois pas être totalement réveillée, ça ne fonctionne pas. Et pas trop fatiguée non plus, le sommeil l'emporte sinon. C'est plutôt ce genre d'état où le cerveau arrête de penser et prend les mots qui viennent, puis les façonne sans réfléchir. Car la réflexion, chez moi, tue l'inspiration. Et une fois lancée, je ne m'arrête plus. À la fin de mon texte, je souffle un bon coup, comme si mon énergie avait pris un coup. Je me relis rarement, car je fais confiance à mon instinct. Voilà mon petit rituel.
Je n'ai pas vraiment de rituel, je suis pas très régulière en plus. A chaque fois que j'essaie de me donner des routines pour écrire davantage ben ça tient pas longtemps. J'écris davantage en fin de journée, voire soirée et je relis quand même ce que j'ai écris précédemment vu qu'en ce moment je suis dans l'écriture d'un témoignage.
Bonjour à toutes et tous !
Dans mon cas, l'histoire va tourner en boucle dans ma tête pendant plusieurs mois. Je peaufine, règle certaines incohérences ou revoie quelques hésitations. C'est comme si je regardais un film, une série, telle un producteur (en tout cas, l'idée que j'en ai).
Puis un jour, le besoin d'immortaliser les personnages et leurs aventures me prend aux tripes. Que j'y réponde ou non, ça peut également durer plusieurs mois, plusieurs années. Du moment que ma vie personnelle ne connait pas de gros changement.
Si un évènement personnel vient me perturber, l'effet inverse se produit et je ne suis plus capable n'y décrire, ni de corriger.
Pourtant, en pleine frénésie, je n'ai pas besoin d'être seule. Les idées doivent sortir, les scènes prendre forme sur l'écran de mon ordinateur, avec ou sans musique. Les personnages vivent avec moi, je les emmène au travail, ils gravitent autour de moi pendant le ménage ou la cuisine, en voiture, ils se disputent...
Du coup, je ne pense pas que l'on puisse qualifier ces habitudes de rituels.
Dans mon cas, l'histoire va tourner en boucle dans ma tête pendant plusieurs mois. Je peaufine, règle certaines incohérences ou revoie quelques hésitations. C'est comme si je regardais un film, une série, telle un producteur (en tout cas, l'idée que j'en ai).
Puis un jour, le besoin d'immortaliser les personnages et leurs aventures me prend aux tripes. Que j'y réponde ou non, ça peut également durer plusieurs mois, plusieurs années. Du moment que ma vie personnelle ne connait pas de gros changement.
Si un évènement personnel vient me perturber, l'effet inverse se produit et je ne suis plus capable n'y décrire, ni de corriger.
Pourtant, en pleine frénésie, je n'ai pas besoin d'être seule. Les idées doivent sortir, les scènes prendre forme sur l'écran de mon ordinateur, avec ou sans musique. Les personnages vivent avec moi, je les emmène au travail, ils gravitent autour de moi pendant le ménage ou la cuisine, en voiture, ils se disputent...
Du coup, je ne pense pas que l'on puisse qualifier ces habitudes de rituels.
Mon rituel d'écriture commence souvent quand le monde ralentit. Le soir, parfois au cœur de la nuit, est mon terrain de jeu favori. Mais une idée n'attend pas toujours son heure : lorsqu'elle surgit, je tente de la capturer tant qu'elle est encore vivante.
Je m'installe dans mon salon avec un café noir. Les réseaux sociaux disparaissent, le bruit du quotidien s'efface, et une musique vient accompagner les premiers mots. Elle n'est jamais choisie au hasard : elle épouse l'histoire ou l'émotion que je cherche à transmettre. Pour L'Amour d'une mère, par exemple, J'ai battu ma fille de Lynda Lemay a longtemps tourné en boucle, comme une clé permettant d'ouvrir la porte des sentiments que je voulais explorer.
J'aime construire mes histoires avant de les écrire. Un plan me rassure, me donne un cap. Pourtant, je ne lui suis pas toujours fidèle : il suffit qu'une meilleure idée surgisse pour que je m'en écarte sans le moindre regret. Après tout, les plus beaux voyages sont parfois ceux où l'on accepte de quitter la route prévue.
Mes récits peuvent naître de n'importe où : d'une gare, d'un personnage, d'une simple phrase entendue au détour d'une conversation, d'un souvenir ou d'un voyage. Je garde les yeux ouverts, convaincu que chaque instant peut devenir une histoire.
Et puis il y a ce rituel dont je ne peux me passer : relire immédiatement ce que je viens d'écrire, corriger, effacer, recommencer… quitte à réécrire le lendemain presque mot pour mot ce que j'avais supprimé la veille.
Mais ma véritable habitude, celle qui guide chacune de mes pages, est sans doute la plus simple : j'essaie de devenir mon premier lecteur. J'écris en me demandant sans cesse si j'aurais envie de tourner la page suivante. Si la réponse est oui, alors je continue mon voyage.
Je m'installe dans mon salon avec un café noir. Les réseaux sociaux disparaissent, le bruit du quotidien s'efface, et une musique vient accompagner les premiers mots. Elle n'est jamais choisie au hasard : elle épouse l'histoire ou l'émotion que je cherche à transmettre. Pour L'Amour d'une mère, par exemple, J'ai battu ma fille de Lynda Lemay a longtemps tourné en boucle, comme une clé permettant d'ouvrir la porte des sentiments que je voulais explorer.
J'aime construire mes histoires avant de les écrire. Un plan me rassure, me donne un cap. Pourtant, je ne lui suis pas toujours fidèle : il suffit qu'une meilleure idée surgisse pour que je m'en écarte sans le moindre regret. Après tout, les plus beaux voyages sont parfois ceux où l'on accepte de quitter la route prévue.
Mes récits peuvent naître de n'importe où : d'une gare, d'un personnage, d'une simple phrase entendue au détour d'une conversation, d'un souvenir ou d'un voyage. Je garde les yeux ouverts, convaincu que chaque instant peut devenir une histoire.
Et puis il y a ce rituel dont je ne peux me passer : relire immédiatement ce que je viens d'écrire, corriger, effacer, recommencer… quitte à réécrire le lendemain presque mot pour mot ce que j'avais supprimé la veille.
Mais ma véritable habitude, celle qui guide chacune de mes pages, est sans doute la plus simple : j'essaie de devenir mon premier lecteur. J'écris en me demandant sans cesse si j'aurais envie de tourner la page suivante. Si la réponse est oui, alors je continue mon voyage.
Même si mon prénom rime avec "Rituel", je n'en ai pas. J'écris, comme a dit une amie, "les doigts reliés au coeur". J'écris quand ça me prend, comme une envie d'aller faire pipi ou quand mes yeux s'emplissent de pluie. Parfois une mélodie, un sourire, un regard, un souvenir me font venir des mots en vers ou en prose et je pose des mots sur les maux du quotidien pour tendre de rendre éphémère la douleur, la peine ou le chagrin. J'adore jouer avec les mots.
Cette conversation est passionnante. J'ai lu tous les témoignages. C'est intéressant de connaître les différents rituels et sources d'inspiration propre à chacun d'entre nous.
En ce qui me concerne, je ne suis pas douée pour les poèmes ou les histoires courtes. Je penche plutôt pour les romans. Chacun d'entre eux me demande un an d'écriture.
je n'ai pas de routine. Je rêve souvent d'histoires plus ou moins invraisemblables, voire farfelues. Alors, dès mon réveil, je les note et parfois j'en fais quelque chose. Puis, j'essaie de faire un plan un synopsis plus ou moins détaillé, que je ne suis pas toujours, car d'autres idées me viennent et font diverger mon histoire. Mais souvent, je retombe sur mes pieds.
Une fois cette étape passée, j'écris comme cela me vient, plusieurs chapitres d'affilée. Puis je les relie pour vérifier si cela s'emboîte bien et dénicher quelques incohérences. J'essaie de repérer les répétitions et les fautes de frappe (Malgré cela, j'en loupe quand même et mes lecteurs les remarquent à ma place).
Etant sollicitée à tout instant, je n'ai pas de routine particulière. J'essaie de dégager des plages quand je le peux.
J'écris aussi la nuit lorsque des insomnies me tiennent éveillée, le matin, l'après-midi, lorsqu'une plage de liberté se dégage.
Je suis une adepte de la randonnée et beaucoup d'idées me viennent en marchant. Je me dis : "tu devrais ajouter ceci, tu devrais modifier cela..." et je tente de m'en souvenir.
Des post-it remplis de gribouillis et de mots jonchent mon petit bureau. Les idées me viennent même sous la douche et je me précipite, une fois sèche, pour les noter.
Voilà, en ce qui me concerne c'est un mélange d'ordre et de désordre. Un foisonnement.
Bonne journée à tous, prolifique en écriture.
En ce qui me concerne, je ne suis pas douée pour les poèmes ou les histoires courtes. Je penche plutôt pour les romans. Chacun d'entre eux me demande un an d'écriture.
je n'ai pas de routine. Je rêve souvent d'histoires plus ou moins invraisemblables, voire farfelues. Alors, dès mon réveil, je les note et parfois j'en fais quelque chose. Puis, j'essaie de faire un plan un synopsis plus ou moins détaillé, que je ne suis pas toujours, car d'autres idées me viennent et font diverger mon histoire. Mais souvent, je retombe sur mes pieds.
Une fois cette étape passée, j'écris comme cela me vient, plusieurs chapitres d'affilée. Puis je les relie pour vérifier si cela s'emboîte bien et dénicher quelques incohérences. J'essaie de repérer les répétitions et les fautes de frappe (Malgré cela, j'en loupe quand même et mes lecteurs les remarquent à ma place).
Etant sollicitée à tout instant, je n'ai pas de routine particulière. J'essaie de dégager des plages quand je le peux.
J'écris aussi la nuit lorsque des insomnies me tiennent éveillée, le matin, l'après-midi, lorsqu'une plage de liberté se dégage.
Je suis une adepte de la randonnée et beaucoup d'idées me viennent en marchant. Je me dis : "tu devrais ajouter ceci, tu devrais modifier cela..." et je tente de m'en souvenir.
Des post-it remplis de gribouillis et de mots jonchent mon petit bureau. Les idées me viennent même sous la douche et je me précipite, une fois sèche, pour les noter.
Voilà, en ce qui me concerne c'est un mélange d'ordre et de désordre. Un foisonnement.
Bonne journée à tous, prolifique en écriture.
Un petit café, de la bonne musique, un dictionnaire sur le coin de la table, et c'est partit pour écrire des aventures ! Ça avance très vite en général quand je fait comme ça (presque 4000 mots par session !), par contre la relecture sera une autre paire de manche !!! X.X'' (spoiler : il me faudra bien plus de café)
Avant de commencer à écrire je vies. S'il y a quelque chose de remarquable dans les méandres que je traverse je l'écris sur un petit bout de papier dès que j'en trouve un et de temps en temps je relis mes petits bouts de papier.
Ces dernières années j'ai systématiquement détruit mes bouts de papier, trouvant ça trop nul ; mais ça m'avait bien aidé par le passé. Dès que j'avais assez d'idées intéressantes je les mettais bout à bout et ça m'a permis d'écrire deux romans, quelques nouvelles et beaucoup de poésies.
Ces dernières années j'ai systématiquement détruit mes bouts de papier, trouvant ça trop nul ; mais ça m'avait bien aidé par le passé. Dès que j'avais assez d'idées intéressantes je les mettais bout à bout et ça m'a permis d'écrire deux romans, quelques nouvelles et beaucoup de poésies.