Ça ne m'est jamais arrivé, je pense.
En revanche, cela m'a immédiatement fait penser aux couvertures de fantasy des années 70/80 où les couvertures montraient beaucoup de paires de seins, alors même que l'histoire ne comportait aucune femme nue 😂
Combien de lecteurs ont acheté ces livres juste pour la couverture ? Ha ha ha
(Je vous parle d'un temps que les moins de 35 ans ne connaissent peut-être pas.)
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lundi 08 juin 2026
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Quel livre avez-vous acheté uniquement pour sa couverture ?
Il y a des livres que l’on cherche.
Et d’autres qui nous trouvent.
Parfois, tout commence par une image, une couleur sur une étagère, une typographie intrigante, un dessin qui accroche le regard sans prévenir.
On ne connaît ni l’auteur, ni l’histoire.
On ne lit même pas toujours le résumé.
Et pourtant, on tend la main.
Ce soir, près du feu de l’Auberge, les Scribonautes vous invitent à parler de ces livres choisis sur un coup d’œil, presque comme un geste instinctif.
Il y a dans chaque bibliothèque des décisions silencieuses.
Des ouvrages que l’on a choisis sans raison rationnelle.
Par curiosité.
Par esthétique.
Par hasard, peut-être.
Puis, une fois ouverts, ces livres prennent une autre place.
Parfois ils déçoivent.
Parfois ils surprennent.
Parfois ils deviennent des compagnons inattendus.
Et il arrive même que leur couverture reste la plus vive des souvenirs.
Aujourd’hui, nous vous proposons de partager :
- le livre que vous avez acheté pour son apparence
- ce qui vous a attiré dans sa couverture
- ce que vous avez découvert en le lisant
- s’il a tenu ses promesses… ou les a détournées
- s’il occupe encore une place particulière dans votre mémoire
Vous pouvez raconter une simple anecdote ou revenir sur une histoire plus longue, celle d’un achat impulsif devenu souvenir durable.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
- achetez-vous souvent des livres pour leur esthétique
- jugez-vous parfois un livre à sa couverture malgré vous
- avez-vous déjà été profondément surpris par un livre choisi ainsi
Prenez place.
L’auberge vous écoute.
Des ouvrages que l’on a choisis sans raison rationnelle.
Par curiosité.
Par esthétique.
Par hasard, peut-être.
Puis, une fois ouverts, ces livres prennent une autre place.
Parfois ils déçoivent.
Parfois ils surprennent.
Parfois ils deviennent des compagnons inattendus.
Et il arrive même que leur couverture reste la plus vive des souvenirs.
Aujourd’hui, nous vous proposons de partager :
- le livre que vous avez acheté pour son apparence
- ce qui vous a attiré dans sa couverture
- ce que vous avez découvert en le lisant
- s’il a tenu ses promesses… ou les a détournées
- s’il occupe encore une place particulière dans votre mémoire
Vous pouvez raconter une simple anecdote ou revenir sur une histoire plus longue, celle d’un achat impulsif devenu souvenir durable.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
- achetez-vous souvent des livres pour leur esthétique
- jugez-vous parfois un livre à sa couverture malgré vous
- avez-vous déjà été profondément surpris par un livre choisi ainsi
Prenez place.
L’auberge vous écoute.
Contributions
21 contributions
Ça ne m'est jamais arrivé non plus, mais comme le disent @Camille-E.Renoy et @Gruik, il y a eu de grands illustrateurs dans la collection Anticipation Fleuve noir, entre autres.
Hummm... ça ne m'est jamais vraiment arrivé il me semble.
Peut-être à la rigueur la série "L'Epée de Vérité" en format Bragelonne tout noir :D, mais c'est pour le tout, pas "juste" l'illustration.
Peut-être à la rigueur la série "L'Epée de Vérité" en format Bragelonne tout noir :D, mais c'est pour le tout, pas "juste" l'illustration.
Quand j'étais gosse, un illustrateur dessinait des couvertures pour Folio Junior et j'avoue que j'avais repéré son style particulier et son patronyme non moins particulier : Enki Bilal. Je pense que quand mes parents m'achetaient des livres, j'essayais de repérer ses dessins... Et bien sûr, adolescente, m'étant rendu compte que Bilal était auteur de BD (c'était sa grande époque avec Christin), j'ai naturellement enchaîné avec ses œuvres...
Les illustrations de Siudmak, pour les couvertures de Presses Pocket (à la reliure noire) ou de Peter Elson, je ne sais plus trop où.
C'est comme ça que je me suis mis à la SF.
Années 80/90...
Un mal pour un bien...
C'est comme ça que je me suis mis à la SF.
Années 80/90...
Un mal pour un bien...
Sur une couverture, autant que je m'en souvienne jamais. Par contre, sur une quatrième de couverture, je me suis roulé plus d'une fois. Ça avait l'air bien sûr le coup, mais bof en fait. ;)
Le Talisman de Nergal de Hervé Gagnon (auteur québécois). Une série fantastique / historique qui se déroule sur plusieurs périodes temporelles avec un personnage principal qui voyage à travers le temps. Je ne sais plus où j'ai mis la série, mais il faudrait que je reprenne la lecture un jour.
Un livre blanc pour un livre noir, format poche, acheté dans une foire aux livres. Un visage stylisé posé dessus.
Elu meilleur thriller de l'année 2010, "Les visages" de Jesse Kellerman.
Elu meilleur thriller de l'année 2010, "Les visages" de Jesse Kellerman.
cela m'arrive plein de fois. Cela a commencé avec la série des Agatha Raisin : j'ai flashé sur les couvertures et je me suis régalée avec les intrigues. Puis dernier achat de ce genre : "Cash", de Jessica Peterson.
"Sassinak", d'Anne McCaffrey, une des premières publications de Bragelonne...
A l'époque, je lisais déjà pas mal de SF, avec les tristounets Pockets gris et leurs illustrations fantasmagoriques de Siudmark... alors voir tout d'un coup en grand format une de mes autrices préférées avec une vraie illustration qui claque... je n'ai pas pu résister ! Alors que mes petits moyens d'étudiante de l'époque m'empêchaient généralement de faire ce genre de folie ;)
Bon, aucun souvenir de l'histoire, je ne l'ai jamais relu, ce qui pour une re-lectrice compulsive comme moi est un signe.
Mais je m'en souviens encore :D
A l'époque, je lisais déjà pas mal de SF, avec les tristounets Pockets gris et leurs illustrations fantasmagoriques de Siudmark... alors voir tout d'un coup en grand format une de mes autrices préférées avec une vraie illustration qui claque... je n'ai pas pu résister ! Alors que mes petits moyens d'étudiante de l'époque m'empêchaient généralement de faire ce genre de folie ;)
Bon, aucun souvenir de l'histoire, je ne l'ai jamais relu, ce qui pour une re-lectrice compulsive comme moi est un signe.
Mais je m'en souviens encore :D
L'année dernière, j'ai découvert "Le livre qui refusait de brûler" de Mark Lawrence dont la couverture pourrait en faire plier plus d'un ici (la preuve, la traduction de ce livre existe seulement en version collector et on y voit une bibliothèque gigantesque et tortueuse dessus).
L'histoire ne m'a pas déçue, même si ce n'est pas exactement ce dont j'ai l'habitude de lire en général. De la fantasy, où les thèmes de la différence, de la religion et du savoir sont traités avec poésie, magie, et à coup de flammes. Je recommande !
L'histoire ne m'a pas déçue, même si ce n'est pas exactement ce dont j'ai l'habitude de lire en général. De la fantasy, où les thèmes de la différence, de la religion et du savoir sont traités avec poésie, magie, et à coup de flammes. Je recommande !
Je pense l'avoir déjà fait au moins une fois, mais je n'en ai pas le souvenir. J'essaie toujours de lire le résumé et de le feuilleter avant :)
Et je n'achète plus que très peu de livres, je privilégie la bibliothèque (et tous mes pauvres livres qui attendent toujours d'être lus...)
Et je n'achète plus que très peu de livres, je privilégie la bibliothèque (et tous mes pauvres livres qui attendent toujours d'être lus...)
Jusqu'à présent, j'ai toujours résisté ! J'ai failli racheter les nouvelles éditions de Prospérine Virgule Point et des Chroniques Lunaires, mais heureusement, les prix m'arrêtent vite :p
Confessions d'un automate mangeur d'opium. Rien que le titre, me dites pas que ça claque pas ? Avec la superbe couverture toute en rouages imbriqués dans un style Art Nouveau, à mi-chemin entre l'horloge cosmique, la machine onirique et le labyrinthe mécanique. Voilà qui laisse présager du bon steampunk contemplatif, des mécanismes complexes, des protagonistes enchevêtrés dans un système vertigineux !
Allez, ça part. Et plus je tourne les pages et plus les personnages ont des silhouettes en carton-pâte et la narration sent le barbecue froid. Mais les décors sont chouettes.
J'aurais sans doute préféré un bouquin d'illustrations.
Allez, ça part. Et plus je tourne les pages et plus les personnages ont des silhouettes en carton-pâte et la narration sent le barbecue froid. Mais les décors sont chouettes.
J'aurais sans doute préféré un bouquin d'illustrations.
Une couverture ne m'a jamais fait acheter.
Un auteur, une critique, un thème oui.
Une couverture, non.
Par contre, s'il y a une chose que j'aime, c'est avoir une collection complète dans un même style.
Si une saga m'accroche, je m'emploie à l'acquérir dans le même format/auteur.
Il m'est déjà arrivé de racheter des séries entières que je ne possédais qu'incomplète sous un autre format.
Et dans ce cas, même si la couverture est neutre/laide, aucun problème. Et de toute manière, dans la bibliothèque, on ne voit que le dos.
Un auteur, une critique, un thème oui.
Une couverture, non.
Par contre, s'il y a une chose que j'aime, c'est avoir une collection complète dans un même style.
Si une saga m'accroche, je m'emploie à l'acquérir dans le même format/auteur.
Il m'est déjà arrivé de racheter des séries entières que je ne possédais qu'incomplète sous un autre format.
Et dans ce cas, même si la couverture est neutre/laide, aucun problème. Et de toute manière, dans la bibliothèque, on ne voit que le dos.
Je pense que la plupart du temps les titres et les couvertures m'intriguent mais je lis toujours le résumé et s'il m'inspire je prends sinon non, même si l'image est magnifique.
Pour ma part, c'est « Le Chien de guerre et la Douleur du monde » de Moorcock. Je connaissais l'auteur, mais pas cette oeuvre. L'édition l'Atalante avait fait un magnifique petit livre en une couverture presque tissé. Un délice que j'ai trouvé il y a quelques mois.
Ça m’est arrivé pas plus tard que le mois dernier… La couverture du nouveau roman de Franck Thilliez était trop belle !! Un rose bien flashy pour un roman noir ! Et derrière ce rose, un visage à moitié flouté.. angoissant à sa manière !
Mais bon je connaissais déjà l’auteur alors je ne sais pas si ça compte vraiment…
Mais bon je connaissais déjà l’auteur alors je ne sais pas si ça compte vraiment…
Pour moi la couverture d'un livre ( je vais englober également les mangas, BD et autres) est très importante car en partant du principe que je ne connais pas l'auteur, c'est le premier élément qui va me donner envie de prendre l'ouvrage en main et de le retourner pour voir le synopsis.
Mais après je n'ai jamais pris de livre sans que l'histoire me paraisse un minimum intéressante.
J'ai parfois été déçu mais j'ai aussi découvert de magnifiques oeuvres (l'âge du sang, des mangas comme "the Beast King and the Medicinal Herb" par exemple.
Mais après je n'ai jamais pris de livre sans que l'histoire me paraisse un minimum intéressante.
J'ai parfois été déçu mais j'ai aussi découvert de magnifiques oeuvres (l'âge du sang, des mangas comme "the Beast King and the Medicinal Herb" par exemple.
"les chats de hasard" : couverture douce et comme couverte de poils. J'ai d'ailleurs adoré le livre.
MADAME BOV est un roman du célèbre et immense écrivain Gustave Flaub. Peu-être le père génétique de Maupassant.Le test de paternité n'existait pas encore.
Donc on supputait , on subodorait, on supposait mais on n'osait affirmer.
Pour moi Madame BOV est le Roman de la littérature française.
Certains diraient "THE roman".
Lire ou Relire MADAME BOV soit mais à n'importe comment.Je choisis l'édition qui me plaît.Pour le moment la seule, l'unique édition pour laquelle je perds la Raison est celle de la collection folio avec la dame en robe noire peinte par Joseph-Désiré Court. La préface de Maurice Nadeau .Cela rime avec radeau, cela fera plaisir à Pillechat.Il aime les radeaux. Viré comme moi de chez ADA. Cela m'a fait comprendre comment la société numérisée, digitalisé, surinformatisée couplée à Intelligence Artificielle sera un Eden pour nous auteurs -écrivain chacun au volant de sa Porsche pour les plus talentueux, ou comme moi dans la deux chevaux pourrave pour les autres avec toit ouvrant par lequel il peut être éjecté manu militari sans coup férir des concepteurs de sites qui peuvent être sympas le lundi et odieux le vendredi.
Donc je collectionne toutes les MADAME BOV qui paraissent dans cette édition.Je fouille les EMMAÜS,Je farfouille chez Vinted et autres sites pour dénicher des exemplaires.Je totalise pour le moment une dizaine de MADAME BOV.
Une fois je suis tombé sur un exemplaire vierge de toute lecture-c'est la première exigence- mais je n'avais d'argent sur moi. D'habitude je vole le livre convoité.J'ai demandé à la dame de EMMAUS de me le mettre de coté.La conne quand je suis revenu le chercher il était vendu.Je suis sorti de chez EMMAÜS la rage au ventre non sans retenir un "salauds de pauvres" en guise de remerciement.
Limité à 2000 .Pardon pour Flaub et BOV
Donc on supputait , on subodorait, on supposait mais on n'osait affirmer.
Pour moi Madame BOV est le Roman de la littérature française.
Certains diraient "THE roman".
Lire ou Relire MADAME BOV soit mais à n'importe comment.Je choisis l'édition qui me plaît.Pour le moment la seule, l'unique édition pour laquelle je perds la Raison est celle de la collection folio avec la dame en robe noire peinte par Joseph-Désiré Court. La préface de Maurice Nadeau .Cela rime avec radeau, cela fera plaisir à Pillechat.Il aime les radeaux. Viré comme moi de chez ADA. Cela m'a fait comprendre comment la société numérisée, digitalisé, surinformatisée couplée à Intelligence Artificielle sera un Eden pour nous auteurs -écrivain chacun au volant de sa Porsche pour les plus talentueux, ou comme moi dans la deux chevaux pourrave pour les autres avec toit ouvrant par lequel il peut être éjecté manu militari sans coup férir des concepteurs de sites qui peuvent être sympas le lundi et odieux le vendredi.
Donc je collectionne toutes les MADAME BOV qui paraissent dans cette édition.Je fouille les EMMAÜS,Je farfouille chez Vinted et autres sites pour dénicher des exemplaires.Je totalise pour le moment une dizaine de MADAME BOV.
Une fois je suis tombé sur un exemplaire vierge de toute lecture-c'est la première exigence- mais je n'avais d'argent sur moi. D'habitude je vole le livre convoité.J'ai demandé à la dame de EMMAUS de me le mettre de coté.La conne quand je suis revenu le chercher il était vendu.Je suis sorti de chez EMMAÜS la rage au ventre non sans retenir un "salauds de pauvres" en guise de remerciement.
Limité à 2000 .Pardon pour Flaub et BOV