Si tu Vien pas a Lagardère c'est Lagardère qui t'écrasera
Les férrets de la reine à tête d'homme, il les aurait bien refourgués pour faire fructifier son capital.
Le roi cocu content aurait bien fermé les yeux en échange de quelques instants de paix.
Le Louvre aurait été pillé et les bijoux nettoyés, revendus ou fondus sous le ministère de Rachouilla.
Le bossu contemplait la manœuvre avec ravissement au moment de toucher sa part.
La corruption reste au cœur du système et rien ne pourra changer.
Chaque énarque recherche son profit, le fruit est pourri. Le peuple est cuit.
Dans le royaume des franchouillards, la reine à tête d'homme. N'aime pas les hommes elle les fait castrer et les nomme mes amputés. Il obtient ainsi le statut d'emploi fictif.
Là n'est pas l'importance, seul le pouvoir compte.
Ce privilège d'enrichir à jamais ceux qui détiennent les richesses au détriment de son peuple, elle en perdra la tête.
La république prendra le relais en toute similitude. Des présidents remplacent les rois et rien ne change. Ils détiennent la suprématie, ils en usent et abusent allègrement.
Les riches et leur système bancaire prospèrent. Les caisses se vident à leur profit.
Le peuple regarde quel homme providentiel pourrait corriger la situation. Il y en aurait bien un, mais il ne travaille qu'une journée d'hiver, le père Noël.
Des républiques au parfum de la reine à tête d'hommes restent d'actualité, rien ne change, les transformations existent que dans les mots. Le système reste invariable dans la république des franchouillards.
De plus, nous sommes propulsés à grande vitesse dans le mur des déceptions : corruption, le maître mot de la situation.
Voilà un court instant l'histoire des franchouillards façon moderne mais réaliste
clin d'œil
💬 Commentaires 0
Aucun commentaire pour le moment
Soyez le premier à partager vos impressions !