Un départ précipité
Le village m’ennuie.
Toujours le même décor,
la même odeur,
les mêmes commérages.
Aujourd’hui,
j’ai décidé de partir.
Non motorisé,
sans liquide,
j’ai clandestinement pris
un poids lourd.
Le voyage s’est fait de nuit.
Après le noir de la route,
voici la ville.
De la lumière,
des restaurants,
des bars bondés…
Ça promet de la compagnie
et un ventre plein.
Je suis envoûté.
Hop, je saute.
La gueule d’un chat géant
m’accueille chaleureusement.
Pauvre de moi,
petit rat des champs.
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Ce chapitre participe à un défi
Une ville, un village…
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