Paris... c'est fini !
Avec tout ça, j'en aurais presque oublié l'essentiel : terminer ce récit en poésie et en chanson. Ce serait tout de même fâcheux pour un chroniqueur de réputation douteuse.
Alors, voici...
Paris… c’est fini !
Paris, oui, tu dors,
Ton moulin ne bat pas fort.
Paris, tu te rendors,
À neuf heures, fais le mort.
Paris, tu m’endors.
Où se trouve ta mine d’or ?
Paris, ton décor…
Tu n’es point le cador.
Pourtant, j’avais fait le pari,
Malgré mon parti pris,
Que Paris, c’était Paris.
Ne reste que le dépit.
Que de ponts sur la Seine,
Une vaine mise en scène,
Des promesses par douzaines…
Où se trouvent tes mécènes ?
Neuf coups sonnent dans tes tours,
Tu roupilles toujours.
D’avenues en faubourgs,
Laisse tomber : demi-tour !
Je vais te sonner les cloches,
T’accabler de reproches.
Pleuvent tes anicroches,
Et déjà je décroche.
Oui, Paris, c’est fini.
Oui, Paris, c’est le gris.
Déception infinie,
Je remballe à midi.
https://youtu.be/DLy_rNLUgxU
💬 Commentaires 4