Depuis l'enfance je suis fou de science-fiction, la faute à Verne comme je l'explique dans mon défi MERCI.
Je n'ai jamais trop apprécié le space opéra et je préfère largement les mondes alternatifs, l'univers de K Dick.
Enfin j'ai trouvé mon personnage Monsieur K (cf supra) et depuis c'est lui qui me guide dans les méandres des mondes virtuels et des simulations.
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🍺 L'Auberge
Le lieu de rencontre des Scribonautes — venez échanger, débattre et vous retrouver.
jeudi 23 juillet 2026
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Qu'est-ce qui vous a poussé à choisir ce thème, cet univers ?
Avant les personnages, avant les premiers chapitres et même avant même la première phrase… Il y a souvent une étincelle.
Une image.
Une émotion.
Une question qui refuse de quitter l'esprit.
C'est elle qui ouvre la porte d'un monde entier.
Un univers ne naît pas toujours d'un grand plan.
Parfois, il suffit d'un paysage aperçu par une fenêtre, d'un rêve, d'une musique ou d'une simple conversation pour qu'une histoire commence à prendre forme.
Ce soir, près du feu de l'Auberge, les Scribonautes vous invitent à remonter jusqu'à l'origine de vos récits.
Chaque auteur possède sa propre source d'inspiration.
Certains écrivent pour explorer une époque qui les fascine.
D'autres bâtissent un monde afin de poser une question qui les habite depuis longtemps.
Il y a ceux qui cherchent à faire rire.
Ceux qui veulent faire réfléchir.
Ceux qui tentent de comprendre leurs personnages… ou de mieux se comprendre eux-mêmes.
Parfois, le thème s'impose avant l'univers.
Parfois, c'est l'inverse.
Et il arrive même qu'une simple idée, griffonnée sur un coin de carnet, devienne des mois plus tard le cœur d'un roman.
Aujourd'hui, nous vous proposons de partager :
* ce qui a déclenché l'écriture de l'une de vos histoires
* pourquoi vous avez choisi cet univers plutôt qu'un autre
* ce qui vous attire dans ce thème
* les œuvres, les lieux ou les expériences qui vous ont inspiré
* ce que vous espérez faire ressentir à vos lecteurs à travers ce choix
Vous pouvez raconter une inspiration soudaine, un projet mûri pendant des années ou une idée qui n'a cessé de grandir jusqu'à devenir une évidence.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
* votre univers a-t-il beaucoup changé depuis les premières idées ?
* avez-vous déjà abandonné un thème pour en explorer un autre ?
* existe-t-il un genre dans lequel vous rêvez d'écrire un jour ?
* votre histoire aurait-elle pu exister dans un univers complètement différent ?
Prenez place.
L'Auberge vous écoute.
Certains écrivent pour explorer une époque qui les fascine.
D'autres bâtissent un monde afin de poser une question qui les habite depuis longtemps.
Il y a ceux qui cherchent à faire rire.
Ceux qui veulent faire réfléchir.
Ceux qui tentent de comprendre leurs personnages… ou de mieux se comprendre eux-mêmes.
Parfois, le thème s'impose avant l'univers.
Parfois, c'est l'inverse.
Et il arrive même qu'une simple idée, griffonnée sur un coin de carnet, devienne des mois plus tard le cœur d'un roman.
Aujourd'hui, nous vous proposons de partager :
* ce qui a déclenché l'écriture de l'une de vos histoires
* pourquoi vous avez choisi cet univers plutôt qu'un autre
* ce qui vous attire dans ce thème
* les œuvres, les lieux ou les expériences qui vous ont inspiré
* ce que vous espérez faire ressentir à vos lecteurs à travers ce choix
Vous pouvez raconter une inspiration soudaine, un projet mûri pendant des années ou une idée qui n'a cessé de grandir jusqu'à devenir une évidence.
Et si vous le souhaitez, racontez-nous aussi :
* votre univers a-t-il beaucoup changé depuis les premières idées ?
* avez-vous déjà abandonné un thème pour en explorer un autre ?
* existe-t-il un genre dans lequel vous rêvez d'écrire un jour ?
* votre histoire aurait-elle pu exister dans un univers complètement différent ?
Prenez place.
L'Auberge vous écoute.
Contributions
24 contributions
Je me suis rendue compte, avec le recul, que je ne choisissais rien quand l’étincelle d’un nouveau projet m’apparaissait.
J’ai longtemps été attirée par la fantasy et le fantastique qui le gros de mes lointaines lectures, et mes derniers projets d’écriture sont tournés vers du récit Historique. J’ai une histoire qui se passe dans la ville de Genève dans les années 1830 et en ce moment, il y a deux autres projets qui pourraient se passer à la même époque, avec comme fil rouge l’émigration suisse, notamment au Brésil et en Algérie.
Pour le moment, c’est encore très touchy pour m’y lancer, mais ce ne sont pas tellement des idées de projets que j’aurais choisi en premier lieu, mais c’est plutôt les thématiques qui s’imposent à moi. Et ce qui détermine si cette étincelle deviendra un projet solide d’écriture sera le temps de maturation (ainsi qu’un passage de la méthode flocon).
J’ai longtemps été attirée par la fantasy et le fantastique qui le gros de mes lointaines lectures, et mes derniers projets d’écriture sont tournés vers du récit Historique. J’ai une histoire qui se passe dans la ville de Genève dans les années 1830 et en ce moment, il y a deux autres projets qui pourraient se passer à la même époque, avec comme fil rouge l’émigration suisse, notamment au Brésil et en Algérie.
Pour le moment, c’est encore très touchy pour m’y lancer, mais ce ne sont pas tellement des idées de projets que j’aurais choisi en premier lieu, mais c’est plutôt les thématiques qui s’imposent à moi. Et ce qui détermine si cette étincelle deviendra un projet solide d’écriture sera le temps de maturation (ainsi qu’un passage de la méthode flocon).
Pour être honnête… je ne sais pas vraiment ce qui a déclenché cette histoire. 😄
Au départ, ce n'était qu'une idée de nouvelle d'une vingtaine de pages. Elle a commencé par une simple phrase. Puis elle s'est développée, encore et encore, jusqu'à construire un univers qui ne cesse de grandir.
Il y a des images qui arrivent parfois dans mon esprit sans que je sache d'où elles viennent. Une scène, une ambiance, un regard… Je les note, sans toujours comprendre ce qu'elles signifient. Ensuite viennent les musiques, des moments de ma vie, et même mes chats, qui m'ont souvent inspiré. Ça peut paraître étrange, mais mes premiers textes étaient déjà inspirés par eux.
Les personnages se sont mis à vivre, à grandir sans que je m'en rende compte. Au début, ils étaient assez simples. Puis, au fil des chapitres, ils se sont mis à vivre, à évoluer, à prendre des décisions que je n'avais pas forcément prévues. J'ai parfois l'impression de les découvrir en même temps que mes lecteurs.
Quant aux thèmes du roman, je ne les ai pas choisis consciemment. Je ne me suis jamais dit : « Je vais écrire sur le deuil, la culpabilité ou les liens familiaux. » Ils se sont imposés d'eux-mêmes au fil de l'écriture, à mesure que les personnages prenaient de l'épaisseur et que leur histoire devenait plus complexe.
Tout cela a commencé il y a environ sept mois… avec une petite nouvelle qui n'avait absolument pas prévu de devenir un roman.
Au départ, ce n'était qu'une idée de nouvelle d'une vingtaine de pages. Elle a commencé par une simple phrase. Puis elle s'est développée, encore et encore, jusqu'à construire un univers qui ne cesse de grandir.
Il y a des images qui arrivent parfois dans mon esprit sans que je sache d'où elles viennent. Une scène, une ambiance, un regard… Je les note, sans toujours comprendre ce qu'elles signifient. Ensuite viennent les musiques, des moments de ma vie, et même mes chats, qui m'ont souvent inspiré. Ça peut paraître étrange, mais mes premiers textes étaient déjà inspirés par eux.
Les personnages se sont mis à vivre, à grandir sans que je m'en rende compte. Au début, ils étaient assez simples. Puis, au fil des chapitres, ils se sont mis à vivre, à évoluer, à prendre des décisions que je n'avais pas forcément prévues. J'ai parfois l'impression de les découvrir en même temps que mes lecteurs.
Quant aux thèmes du roman, je ne les ai pas choisis consciemment. Je ne me suis jamais dit : « Je vais écrire sur le deuil, la culpabilité ou les liens familiaux. » Ils se sont imposés d'eux-mêmes au fil de l'écriture, à mesure que les personnages prenaient de l'épaisseur et que leur histoire devenait plus complexe.
Tout cela a commencé il y a environ sept mois… avec une petite nouvelle qui n'avait absolument pas prévu de devenir un roman.
Je pourrais citer mes lectures de jeunesse, mais je dirais que ce qui m'a poussé à écrire, c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main (vous connaissez la suite).
En un mot, c'est la vie.
Et la vie n'est pas divisée en genres. "It's a horrifying, romantic, tragic, comical, science-fiction cowboy detective novel. You know, with a bit of pornography if you're lucky." (Alan Moore)
En un mot, c'est la vie.
Et la vie n'est pas divisée en genres. "It's a horrifying, romantic, tragic, comical, science-fiction cowboy detective novel. You know, with a bit of pornography if you're lucky." (Alan Moore)
C’est une vraie question que je me pose depuis bien longtemps.
Il y a en moi, je crois, après un passé tâché de lourdes déviances du genre difficiles à faire partir au lavage, un besoin de rédemption vital.
En observant les textes qui me coûtent ou m’auront coûté le plus, je ne dis pas ceux qui auront plu mais ceux qu’il me fallait écrire, je m’aperçois que ces textes tournent à quelques exceptions près autour du péché, de la rédemption ou de la reconnaissance…
Mes sources sont multiples, idées fugaces au volant capturées sur l’instant avec google keep note, articles de journaux, témoignages entendus (parfois tellement dures), Une phrase dans un commentaire d’un scribonaute peut suffire (j’en ai quelques-unes dans mon coffre obsidian).
L’Univers est ce qui me pose le plus de difficultés. J’échange peu à ce stade vraiment précoce d’un projet et ce choix est important car en cas de plantage, de lourdes réécritures décourageantes (dans mon cas) sont à prévoir…
Il m’arrive d’échanger avec quelques IA à ce sujet et certaines idées d’univers sont plaisantes. Je les garde en tête. Je me raconte l’histoire dans tel ou tel univers et petit à petit, ce qui me parle le plus émerge et s’affine en fonction de mes capacités à porter, à faire vivre ces éléments, ces objets, ces règles.
Ensuite, je me lance dans un « ultra light » synopsis avec un casting resserré de personnages. Et enfin, même si j’essaie de garder le cap, les idées surgissent, les incohérences infléchissent et là l’histoire est en route vers son premier jet (entre 40 et 70 pages en général dans mon cas)
Nota 1 : Ça peut surprendre, mais je n’écris les fiches personnages qu’à ce stade afin de bien les ancrer mais aussi de les challenger avant de me lancer dans l’écriture.
Nota 2 : Après quelques jours ou semaines d’incubation que je m’impose avec fermeté, je convoque le Grand Conseil de Moi-même pour décider si finalement on se lance dans le projet, sous cette forme ou pas… Si la réponse n’est pas un OUI m
Il y a en moi, je crois, après un passé tâché de lourdes déviances du genre difficiles à faire partir au lavage, un besoin de rédemption vital.
En observant les textes qui me coûtent ou m’auront coûté le plus, je ne dis pas ceux qui auront plu mais ceux qu’il me fallait écrire, je m’aperçois que ces textes tournent à quelques exceptions près autour du péché, de la rédemption ou de la reconnaissance…
Mes sources sont multiples, idées fugaces au volant capturées sur l’instant avec google keep note, articles de journaux, témoignages entendus (parfois tellement dures), Une phrase dans un commentaire d’un scribonaute peut suffire (j’en ai quelques-unes dans mon coffre obsidian).
L’Univers est ce qui me pose le plus de difficultés. J’échange peu à ce stade vraiment précoce d’un projet et ce choix est important car en cas de plantage, de lourdes réécritures décourageantes (dans mon cas) sont à prévoir…
Il m’arrive d’échanger avec quelques IA à ce sujet et certaines idées d’univers sont plaisantes. Je les garde en tête. Je me raconte l’histoire dans tel ou tel univers et petit à petit, ce qui me parle le plus émerge et s’affine en fonction de mes capacités à porter, à faire vivre ces éléments, ces objets, ces règles.
Ensuite, je me lance dans un « ultra light » synopsis avec un casting resserré de personnages. Et enfin, même si j’essaie de garder le cap, les idées surgissent, les incohérences infléchissent et là l’histoire est en route vers son premier jet (entre 40 et 70 pages en général dans mon cas)
Nota 1 : Ça peut surprendre, mais je n’écris les fiches personnages qu’à ce stade afin de bien les ancrer mais aussi de les challenger avant de me lancer dans l’écriture.
Nota 2 : Après quelques jours ou semaines d’incubation que je m’impose avec fermeté, je convoque le Grand Conseil de Moi-même pour décider si finalement on se lance dans le projet, sous cette forme ou pas… Si la réponse n’est pas un OUI m
Quinze ans que ça germait dans ma tête déglinguée, toujours été fan de SF, des idées qui formaient au départ un pot pourri de tout plein de trucs vus à droite et à gauche.
Et pis un jour j'ai osé écrire ça et le publier sur KDP. (et depuis j'ai fait du voyage)
Et pis voilà.
Et pis un jour j'ai osé écrire ça et le publier sur KDP. (et depuis j'ai fait du voyage)
Et pis voilà.
Je pense que la plupart d'entre nous ont été forgés par leurs lectures de jeunesse et, dans mon cas, ce fut la Fantasy. Howard et ses personnages iconiques, les héros torturés de Moorcock, les conflits à grande échelle chez Tolkien, les ruelles mal famées de Lieber, Clark Ashton Smith et son incroyable Zothique. J'ai fait quelques incursions dans le monde de la SF, mais à l'époque, la tendance était à la Hard SF avec des concepts scientifiques bien trop appuyés ou pointus qui me faisaient rapidement décrocher. Je suis même passé par des classiques horrifiques comme Dracula et Frankenstein avant d'enchaîner par les nouvelles de Lovecraft et ses contemporains.
Mais, au final, je suis resté accroché à un style plus proche de la Low Fantasy / Sword & Sorcery que de la High Fantasy gorgée de magie. Je me suis donc mis à écrire en ayant en tête un univers qui mûrit depuis... bien trop longtemps. Ambiance Low Fantasy évidemment. Il a été construit avec minutie et je ne fais plus que des ajustements mineurs lorsque c'est absolument nécessaire.
Cependant, découvrant d'autres auteurs sur les plateformes Web, je me suis laissé emporter par des textes plus contemporains. Je me suis essayé à quelques textes, parfois fantastiques, parfois non, où le décor, les protagonistes, les situations sont ancrés dans le présent.
Et je dois bien avouer que c'est plutôt sympa à faire. Plus facile à sortir, peut-être même.
Par conséquent, je m'essaierai probablement un jour à la SF. J'ai deux ou trois histoires en tête qui pourraient être sympas.
On en reparle dans quelques années ;)
Mais, au final, je suis resté accroché à un style plus proche de la Low Fantasy / Sword & Sorcery que de la High Fantasy gorgée de magie. Je me suis donc mis à écrire en ayant en tête un univers qui mûrit depuis... bien trop longtemps. Ambiance Low Fantasy évidemment. Il a été construit avec minutie et je ne fais plus que des ajustements mineurs lorsque c'est absolument nécessaire.
Cependant, découvrant d'autres auteurs sur les plateformes Web, je me suis laissé emporter par des textes plus contemporains. Je me suis essayé à quelques textes, parfois fantastiques, parfois non, où le décor, les protagonistes, les situations sont ancrés dans le présent.
Et je dois bien avouer que c'est plutôt sympa à faire. Plus facile à sortir, peut-être même.
Par conséquent, je m'essaierai probablement un jour à la SF. J'ai deux ou trois histoires en tête qui pourraient être sympas.
On en reparle dans quelques années ;)
Souvent mes histoires émergent de mes rêves ou de ma fantasmagorie qui eux même se nourrissent de mes contemplations (quelles qu'elles soient).
"Mécanique du confinement " : de l'humour pour amuser une copine qui était en train de perdre son père au tout début de la pandémie de COVID. Gros succès sur Facebook, qui m'a incitée à publier ailleurs.
"35 fois J.-P. T." écrit par nécessité. Projet qui s'est infléchi en cours de route, et qui est devenu encore plus nécessaire.
Dans un cas comme dans l'autre, l'"univers" provient de mon quotidien.
"35 fois J.-P. T." écrit par nécessité. Projet qui s'est infléchi en cours de route, et qui est devenu encore plus nécessaire.
Dans un cas comme dans l'autre, l'"univers" provient de mon quotidien.
L'inspiration peut naître de toute matière : un film ou un livre. Parfois, un rêve aussi.
Je vais prendre pour exemple le récit consacré aux Dark Angels, que je republierai peut-être ici. L'inspiration est venue d'une courte publicité sur téléphone où on voyait plusieurs jeunes, des étudiants. En voyant l'une des jeunes femmes, j'ai tout de suite imaginé la première de mes personnages : Jenna. Lynn, son compagnon, lui, m'a été inspiré par l'acteur Aidan Turner. Je l'ai vu tout de suite dans le rôle du batteur du groupe.
A l'époque où j'ai commencé à écrire leur histoire (puis celles de deux autres membres), j'écoutais beaucoup Iron Maiden. Leurs chansons m'ont aidée à construire l'ambiance de certains morceaux, l'évolution du groupe, à imaginer les concerts, le travail en studio, l'écriture de textes et des musiques. Et encore plus quand je me suis lancée dans le troisième volet, consacré à Stair, le bassiste, dont l'idole est Steve Harris. Ce dernier étant le principal contributeur d'Iron Maiden, j'ai imaginé à partir de son travail ce que Stair pouvait apporter aux Dark Angels. Stair écrit peu de textes, en revanche, il fournit un très gros travail sur les mélodies, les arrangements, à partir de la matière apportée par les autres. Son travail d'écriture rejoignait le mien, dans l'élaboration de l'histoire. Comme un effet-miroir.
L'univers que j'ai imaginé pour eux est contemporain, des faits réels, des événements croisent leur route (le décès de Lemmy, la mort de Liu Xiaobo). Le seul événement que je ne vais pas utiliser sera l'épidémie de covid ! Je vais passer outre.
A travers l'histoire des Dark, comme à travers toutes celles que j'ai écrites et écrirai peut-être demain, j'espère juste permettre au lecteur de passer un bon moment, d'être ému, de rire, sourire, parfois pleurer. Si le lecteur peut s'évader aussi, oublier quelques soucis, se rappeler de jolis souvenirs, alors, j'en suis profondément touchée.
Je vais prendre pour exemple le récit consacré aux Dark Angels, que je republierai peut-être ici. L'inspiration est venue d'une courte publicité sur téléphone où on voyait plusieurs jeunes, des étudiants. En voyant l'une des jeunes femmes, j'ai tout de suite imaginé la première de mes personnages : Jenna. Lynn, son compagnon, lui, m'a été inspiré par l'acteur Aidan Turner. Je l'ai vu tout de suite dans le rôle du batteur du groupe.
A l'époque où j'ai commencé à écrire leur histoire (puis celles de deux autres membres), j'écoutais beaucoup Iron Maiden. Leurs chansons m'ont aidée à construire l'ambiance de certains morceaux, l'évolution du groupe, à imaginer les concerts, le travail en studio, l'écriture de textes et des musiques. Et encore plus quand je me suis lancée dans le troisième volet, consacré à Stair, le bassiste, dont l'idole est Steve Harris. Ce dernier étant le principal contributeur d'Iron Maiden, j'ai imaginé à partir de son travail ce que Stair pouvait apporter aux Dark Angels. Stair écrit peu de textes, en revanche, il fournit un très gros travail sur les mélodies, les arrangements, à partir de la matière apportée par les autres. Son travail d'écriture rejoignait le mien, dans l'élaboration de l'histoire. Comme un effet-miroir.
L'univers que j'ai imaginé pour eux est contemporain, des faits réels, des événements croisent leur route (le décès de Lemmy, la mort de Liu Xiaobo). Le seul événement que je ne vais pas utiliser sera l'épidémie de covid ! Je vais passer outre.
A travers l'histoire des Dark, comme à travers toutes celles que j'ai écrites et écrirai peut-être demain, j'espère juste permettre au lecteur de passer un bon moment, d'être ému, de rire, sourire, parfois pleurer. Si le lecteur peut s'évader aussi, oublier quelques soucis, se rappeler de jolis souvenirs, alors, j'en suis profondément touchée.
Bah, à force de jouer aux jeux vidéo comme Final Fantasy, Pokémon et les Tales, j'ai commencé à me dire que j'aimerais bien écrire du Fantasy et de la Science-Fiction. Et c'est comme ça que j'ai commencé à écrire dans ces catégories de littérature : grâce aux jeux vidéo.
Hello^^
Pour ma part, ce qui déclenche un projet d’écriture chez moi, c’est avant tout un besoin d’écrire, tout simplement : dès que je termine un projet, c’est absolument VITAL d’en trouver un autre… Sinon, ma vie perd son sens TwT (je rigole, mais pas vraiment)
Donc je cherche, je papillonne entre lectures, films, podcasts, activités extérieures, expositions, etc. jusqu’à trouver un sujet qui me frappe, qui me marque, qui me tient à cœur. Personnellement, j’ai besoin que le sujet, le thème ou l’histoire me touche très profondément, me donne une forte émotion pour que le texte aboutisse à quelque chose de vraiment bien, et dont je sois fière :)
Majoritairement, donc, mes textes longs concernent :
- Des œuvres qui me marquent (livres et pièces de théâtre entre autres) ;
- Des évènements historiques (à travers des livres, des expos, des documentaires, etc.) ;
- Des gens que je connais (que j’aime fort ou que je déteste, à choix haha) ;
- Et plus rarement, des évènements persos.
Donc globalement, soit des récits introspectifs, soit des récits historiques. Le “pourquoi” est le même pour les deux, je pense : essayer de comprendre l’incompréhensible, tenter de fixer des choses, de reproduire, de recréer au plus près du réel, et ce à travers la poésie. L’écriture est avant tout un moyen d’expression, donc… je l’utilise comme tel, assez directement. Je n’aime pas créer des histoires dans des univers inventés : j’ai très vite compris que je ne saurais jamais le faire et que ce n’était pas ce qui me plaisait. J’ai besoin d’étudier l’humain dans son milieu naturel, dans le présent comme le passé, mais avec un fort rapport à la réalité.
Et c’est là que l’idée de compréhension prend tout son sens ; non pas “compréhension” au sens pragmatique du terme – les faits, les dates, les explications –, mais une compréhension en quelque sorte émotionnelle, subjective : comment puis-je percevoir ce qui est arrivé ou ce qui m’arrive ?
Pour ma part, ce qui déclenche un projet d’écriture chez moi, c’est avant tout un besoin d’écrire, tout simplement : dès que je termine un projet, c’est absolument VITAL d’en trouver un autre… Sinon, ma vie perd son sens TwT (je rigole, mais pas vraiment)
Donc je cherche, je papillonne entre lectures, films, podcasts, activités extérieures, expositions, etc. jusqu’à trouver un sujet qui me frappe, qui me marque, qui me tient à cœur. Personnellement, j’ai besoin que le sujet, le thème ou l’histoire me touche très profondément, me donne une forte émotion pour que le texte aboutisse à quelque chose de vraiment bien, et dont je sois fière :)
Majoritairement, donc, mes textes longs concernent :
- Des œuvres qui me marquent (livres et pièces de théâtre entre autres) ;
- Des évènements historiques (à travers des livres, des expos, des documentaires, etc.) ;
- Des gens que je connais (que j’aime fort ou que je déteste, à choix haha) ;
- Et plus rarement, des évènements persos.
Donc globalement, soit des récits introspectifs, soit des récits historiques. Le “pourquoi” est le même pour les deux, je pense : essayer de comprendre l’incompréhensible, tenter de fixer des choses, de reproduire, de recréer au plus près du réel, et ce à travers la poésie. L’écriture est avant tout un moyen d’expression, donc… je l’utilise comme tel, assez directement. Je n’aime pas créer des histoires dans des univers inventés : j’ai très vite compris que je ne saurais jamais le faire et que ce n’était pas ce qui me plaisait. J’ai besoin d’étudier l’humain dans son milieu naturel, dans le présent comme le passé, mais avec un fort rapport à la réalité.
Et c’est là que l’idée de compréhension prend tout son sens ; non pas “compréhension” au sens pragmatique du terme – les faits, les dates, les explications –, mais une compréhension en quelque sorte émotionnelle, subjective : comment puis-je percevoir ce qui est arrivé ou ce qui m’arrive ?
Ce sont mes personnages qui choisissent où et comment ils s'épanouissent. Une fois que je leur prête vie sur papier, ce sont leurs caractéristiques qui déterminent ce qu'ils choisissent de devenir. Et très souvent, ils éclatent tous les plans de carrière - et autres - que j'avais pour eux de base.
Avant de m'endormir, quand j'y parviens, j'échafaude des scènes, des personnages et des dialogues. Parfois, je note, souvent, j'essaie de m'en souvenir ; au réveil la plupart du temps, tout s'évapore. Ce n'est pas grave le lendemain soir sera un autre terreau de création mentale.
Pour moi tout a commencé sur L'atelier des auteurs , désormais fermé , lorsque j'ai été invité à participer à un défi sur le thème " Quel guerrier seriez-vous ? ". Comme j'adore le Moyen-Age et que j'ai été un garde pendant mon service militaire, l'idée de camper un garde médiéval a germé. Ayant réussi le défi, j'ai voulu donner une suite à celui-ci qui est devenue "Les gardes et les brigands". Cette petite histoire a séduit un certain public et je la repropose ici en modifiant au passage quelques petites choses. Dans celle-ci, un garde, normalement personnage secondaire, raconte ses "aventures" et n'échappe pas au stéréotype du garde dans les films d'action, vaincu par les héros et héroïnes.
Si je dois parler de mon projet principal, ça serait de la high fantasy car j'aime les nouveaux univers entièrement construits avec ses races inédites, ses règles...
Lors d'un trajet vers Verdun, je suis passé à Suippes que je ne connaissais absolument pas et en cherchant sur Wikipedia, je suis tombé sur "Suippes, Véronique 3 mètres". C'était parti pour cette histoire de la conquête spatiale avant Ariane (qui en est à sa 10ème réécriture, je crois)
Alors... Mes thèmes... Difficile à dire... Faut vraiment se dévoiler, c'est ça ? Pour répondre à cette question ? Oui pas mal de thèmes me viennent comme cela avec l'humeur de l'instant... Mais j'aime quand un texte me transmet des émotions, et l'émotion érotique me plaît beaucoup, je suis difficile comme lectrice, alors j'essaie d'écrire ce que j'aimerais lire, j'aime ressentir ce que j'écris... Et comme j'ai baigné dedans dans ma vie de jeune femme... Et voilà !
Après la mort.... Ah la mort.... On en reparlera plus tard !
Après la mort.... Ah la mort.... On en reparlera plus tard !
Ben dis donc trop de choses à dire.
Pour commencer, désolé pour mon absence sur ce site dû à un jeu vidéo que j'attendais de l'avoir depuis un an et sûrement un emploi du temps chargé dû à ma future entrée à l'université d'ICES en Vendée en licence de lettres ( j'ai déjà mon appart de 20 m^2, pfiou ).
Ensuite... Commençons par des mots : Détraquée et Bordélique.
C'est comme ça que je me décris. Quelqu'un de détraquée car ayant des idées toujours plus farfelues et rebelles puis bordélique car j'ai la fâcheuse tendance à m'éparpiller. Ces traits de caractères se ressentent donc dans mon écriture.
Atteinte d'une imagination compulsive et passant l'entièreté de mon existence un pied sur la lune et les nuages, il n'est point étonnant que je finisse par écrire X) Mon passif justifie en partie mon non - dynamisme ( le reste de ma famille est limite tout l'opposé ) et mes inspirations créait mon univers, ma chambre...
J'imaginais des choses variées, petite. Journal intime, dessins petits mais présents... Puis, il y les animés. Les mangas. Le Japon. Les romans anglais. Les jeux vidéos. Ce fut un voyage sans retour.
Depuis, mon rêve frôlant des adaptations en grand écran de mes écrits me turlupine beaucoup plus qu'avant... Je voulais faire de mon rêve une réalité.
Mon univers cependant est composé de cet autre qu'est celui des otakus puis d'une annexe qui sont les autres inspirations diverses ( Coluche avec Tchao Pantin, des musiques inspirantes aussi comme ON verra de Nekfeu ). Mais les 3/4 de mon univers viennent de là. Aussi, j'aime mettre de la profondeur à mes personnages, p
Pour commencer, désolé pour mon absence sur ce site dû à un jeu vidéo que j'attendais de l'avoir depuis un an et sûrement un emploi du temps chargé dû à ma future entrée à l'université d'ICES en Vendée en licence de lettres ( j'ai déjà mon appart de 20 m^2, pfiou ).
Ensuite... Commençons par des mots : Détraquée et Bordélique.
C'est comme ça que je me décris. Quelqu'un de détraquée car ayant des idées toujours plus farfelues et rebelles puis bordélique car j'ai la fâcheuse tendance à m'éparpiller. Ces traits de caractères se ressentent donc dans mon écriture.
Atteinte d'une imagination compulsive et passant l'entièreté de mon existence un pied sur la lune et les nuages, il n'est point étonnant que je finisse par écrire X) Mon passif justifie en partie mon non - dynamisme ( le reste de ma famille est limite tout l'opposé ) et mes inspirations créait mon univers, ma chambre...
J'imaginais des choses variées, petite. Journal intime, dessins petits mais présents... Puis, il y les animés. Les mangas. Le Japon. Les romans anglais. Les jeux vidéos. Ce fut un voyage sans retour.
Depuis, mon rêve frôlant des adaptations en grand écran de mes écrits me turlupine beaucoup plus qu'avant... Je voulais faire de mon rêve une réalité.
Mon univers cependant est composé de cet autre qu'est celui des otakus puis d'une annexe qui sont les autres inspirations diverses ( Coluche avec Tchao Pantin, des musiques inspirantes aussi comme ON verra de Nekfeu ). Mais les 3/4 de mon univers viennent de là. Aussi, j'aime mettre de la profondeur à mes personnages, p
mon univers quotidien se retrouve souvent dans mes écrits ... mélange de rêves de réalités .
je n ai pas d univers prédéfini, la science fiction je finirai par copier un style une œuvre, tres peu pour moi .
Apres j'ecris et fait intervenir mes personnages comme je parle, ca déplait à certains , je le sais. j ai déjà retirer une création parce qu'il avait trop de choses *à changer!
je n ai pas d univers prédéfini, la science fiction je finirai par copier un style une œuvre, tres peu pour moi .
Apres j'ecris et fait intervenir mes personnages comme je parle, ca déplait à certains , je le sais. j ai déjà retirer une création parce qu'il avait trop de choses *à changer!
( suite again ) Et cette image d'une femme nue au casque blanc représentant la transcendance qu'à la musique sur nous m'a permis de créer une énième histoire nommée Insection ( mix d'insecte et d'exception prononcé à l'anglaise ) pour ensuite se nomme autrement et parle de l'histoire d'une jeune femme cynique et marginale qui en trouvant un bâton magique va changer sa perception su monde à jamais ( vous n'avez pas idées du monde que j'ai crée avec une seule image ^^ ).
Peu importe l'inspiration, le plus important est d'en faire une belle chose et un beau monde.
Oyasumi ( bonne nuit en japonais et d'ailleurs, mon université propose LV2 japonais. J'ai tellement hâte de commencer ce cours de cette belle langue )
Peu importe l'inspiration, le plus important est d'en faire une belle chose et un beau monde.
Oyasumi ( bonne nuit en japonais et d'ailleurs, mon université propose LV2 japonais. J'ai tellement hâte de commencer ce cours de cette belle langue )
C'est une conjonction de deux facteurs : la découverte de l'outil, vous savez duquel je veux parler ;-), et l'existence d'une envie de le faire.
Quand on aime regarder ses albums de photographies, c'est parce qu'on prend plaisir à revoir les bons moments, ce qui nous a rendu heureux. Et sourire encore une fois.
C'est la même chose qui me motive : l'envie de pouvoir revoir ce qui m'a rendu heureux ou procuré de la joie au fil des trente dernières années.
Les personnes, les évènements, les endroits, les sensations et les émotions...
Celle qui a le plus contribué à mon bonheur, que j'appelle souvent "Princesse", mon épouse.
Des ami(e) proches. Leurs traits de personnalité, qualités ou travers.
Mon travail, ma formation, ce que j'aime, mes passions.
Moi-même. Il y a pas mal de moi dans certains personnages.
Des situations, des épreuves surmontées, des défis relevés...
Les moments de réflexion, les moments de contemplation.
C'est l'envie de mettre tout ça à plat et ensuite de pouvoir s'y replonger avec plaisir. C'était assez égoïste à la base, et ça l'est toujours un peu, mais moins depuis que je me suis mis à déposer tout cela en ligne au fur et à mesure.
Le côté "album photo" explique aussi pourquoi je n'aime pas écrire quoi que ce soit qui ne fasse pas sourire, même si c'est un petit sourire triste. Où serait le plaisir d'y revenir ensuite ?
C'est devenu aussi depuis un certain temps le moyen de faire le tri et de vérifier les choses qui ont réellement du sens dans une vie.
Car des imprévus nous arrivent , parfois, qui peuvent nous forcer à tout mettre de côté en n'ayant plus que l'espoir de pouvoir un jour les voir retrouver leur place.
Et forcément, cela fait tout remettre en perspective. L'histoire reflète alors cette rupture. L'histoire suit la vie, finalement.
Mais la joie revient (ouf, tout va bien !) lorsqu'on constate que les choses les plus importantes, on les avait déjà.
Quoi donc ?
L'amour d'une princesse.
Voilà tout ce qui m'a poussé à créer cet univers.
Quand on aime regarder ses albums de photographies, c'est parce qu'on prend plaisir à revoir les bons moments, ce qui nous a rendu heureux. Et sourire encore une fois.
C'est la même chose qui me motive : l'envie de pouvoir revoir ce qui m'a rendu heureux ou procuré de la joie au fil des trente dernières années.
Les personnes, les évènements, les endroits, les sensations et les émotions...
Celle qui a le plus contribué à mon bonheur, que j'appelle souvent "Princesse", mon épouse.
Des ami(e) proches. Leurs traits de personnalité, qualités ou travers.
Mon travail, ma formation, ce que j'aime, mes passions.
Moi-même. Il y a pas mal de moi dans certains personnages.
Des situations, des épreuves surmontées, des défis relevés...
Les moments de réflexion, les moments de contemplation.
C'est l'envie de mettre tout ça à plat et ensuite de pouvoir s'y replonger avec plaisir. C'était assez égoïste à la base, et ça l'est toujours un peu, mais moins depuis que je me suis mis à déposer tout cela en ligne au fur et à mesure.
Le côté "album photo" explique aussi pourquoi je n'aime pas écrire quoi que ce soit qui ne fasse pas sourire, même si c'est un petit sourire triste. Où serait le plaisir d'y revenir ensuite ?
C'est devenu aussi depuis un certain temps le moyen de faire le tri et de vérifier les choses qui ont réellement du sens dans une vie.
Car des imprévus nous arrivent , parfois, qui peuvent nous forcer à tout mettre de côté en n'ayant plus que l'espoir de pouvoir un jour les voir retrouver leur place.
Et forcément, cela fait tout remettre en perspective. L'histoire reflète alors cette rupture. L'histoire suit la vie, finalement.
Mais la joie revient (ouf, tout va bien !) lorsqu'on constate que les choses les plus importantes, on les avait déjà.
Quoi donc ?
L'amour d'une princesse.
Voilà tout ce qui m'a poussé à créer cet univers.
Les premières réflexions ont débuté il y a... longtemps. J'étais en primaire, ne lisais que de la fantasy et avais une passion assez prenante pour les dragons (en témoignent la douzaine de livres type dragonologie, dragons le livre du maître...). En plus de cette passion, déjà à l'époque je trouvais les antagonistes plus intéressants que les protagonistes, et je me lassais du poncif dragons = méchants et licornes = gentilles dans les histoires que je lisais. Donc, les histoires rêvassées se construisaient du côté des dragons, ni bons ni mauvais. Puis, avec deux amis en CM2, on se faisait des histoires avec un système de magie axé sur les éléments. L'année suivante, mon premier PC (un netbook) en mains, j'ai commencé à vraiment écrire. Tout venait assez naturellement : le système de magie, la genèse de cet univers-ci, le trio de persos principaux, les cultures présentées... C'est d'ailleurs à cette période que j'ai élaboré un troisième camp pour l'histoire (en plus de dragons, de licornes, c'était parti pour du mort-vivant ! Et quel délice de voir les effets de ce troisième camp, des alliances improbables que ça donne !).
Cet univers ne me quitte jamais vraiment, c'est le principal. Les personnages ont acquis plus de maturité, des ancêtres, plus de crédibilité et de profondeur, j'espère.
Vers la fin du collège se sont ajoutées les rêvasseries tenant de la fanfiction, qui ont ouvert quelques nouveaux univers, d'autres personnages qui eux aussi ont gagné en complexité.
Et depuis, les rêvasseries n'ont jamais cessé. Plusieurs autres personnages ont réclamé leur histoire, leur monde spécifique. Tout ceci s'est brodé et continue d'évoluer.
Quant aux thèmes, je ne sais pas. J'ai l'impression qu'ils ne sont jamais vraiment conscients. C'est toujours un personnage important qui me vient, par petites touches, jusqu'à gagner suffisamment d'épaisseur et de cadre pour passer de la scénette isolée à la vraie histoire, nouvelle ou roman.
Cet univers ne me quitte jamais vraiment, c'est le principal. Les personnages ont acquis plus de maturité, des ancêtres, plus de crédibilité et de profondeur, j'espère.
Vers la fin du collège se sont ajoutées les rêvasseries tenant de la fanfiction, qui ont ouvert quelques nouveaux univers, d'autres personnages qui eux aussi ont gagné en complexité.
Et depuis, les rêvasseries n'ont jamais cessé. Plusieurs autres personnages ont réclamé leur histoire, leur monde spécifique. Tout ceci s'est brodé et continue d'évoluer.
Quant aux thèmes, je ne sais pas. J'ai l'impression qu'ils ne sont jamais vraiment conscients. C'est toujours un personnage important qui me vient, par petites touches, jusqu'à gagner suffisamment d'épaisseur et de cadre pour passer de la scénette isolée à la vraie histoire, nouvelle ou roman.
L'idée que je développe actuellement pour ma première saga (je commence l'écriture du premier tome) est partie d'une discussion avec une IA afin de créer des personnages pour débuter une partie de Sims 2. Je lui ai demandé des noms, des apparences, des caractères, pour créer plus rapidement mes personnages. Dans la liste, je voulais n'en garder qu'un seul comme personnage principal, et laisser les autres en personnages secondaires. Au final, je n'ai pas réussi à choisir entre deux. Me voilà donc avec une idée basique de la maison de mes personnages, de comment ils étaient arrivés là et mes deux personnages principaux. Au lieu d'ouvrir le jeu et de commencer ma partie, j'ai commencé à développer l'histoire, toujours en discussion avec l'IA, je testais des idées au fur et à mesure. 24h plus tard, j'avais le déroulé général de ma saga. Puis m'est venue l'envie d'écrire cette histoire, pour l'approfondir. J'ai débuté ma "bible", pour présenter mon univers, mes personnages, les scènes importantes, les étapes qu'ils doivent traverser. J'ai été fascinée de voir l'évolution de mes personnages, comment ils surmontaient les épreuves. En développant l'univers, des inspirations musicales sont arrivées, que j'écoute en boucle en pensant à la scène, ou au lieu associé. Bref, ce qui devait être une simple partie de Sims 2 s'est transformé en multiples documents word de travail, en plusieurs discussions avec l'IA pour tester différentes versions des scènes imaginées, et un début d'écriture (un prologue et un chapitre écrits actuellement, les scènes principales des dix chapitres suivants préparées), avec un jeu qui est resté sagement rangé.