Petit chien
La canicule, mais sans utiliser le champ lexical de la chaleur.
Le caprice interdit petitement trépasse ;
Paupières, volets clos, on fait semblant de rien
Alors que ralentit son soupir dans le mien
Sous un vent mécanique étourdi de sur-place.
Le carrelage ému par l’audacieux pancrace,
Malgré notre insuccès dans l’effort tellurien,
Engrave dans nos peaux un motif neptunien
Qui nous sépare enfin, mais toujours on s’enlace.
Entre nous ventousé, l’après-midi musard
Pandicule et le temps, égaré jusqu’au soir,
Échoue à relancer ces bondieuseries.
Les pales au plafond nous foulent de leur faix,
Broyés et rendus sourds à toute plaidoirie,
La sieste crapuleuse a déclaré forfait.
💬 Commentaires 3
beau poème