Passé imparfait
Raphaël
-Oui bien sûr. répond Lune
Ses cheveux cours volent autour d'elle. Ses yeux son d'un vert jaune, teinté par les couleur vivent du coucher de soleil. Je me pose beaucoup de question à son sujet. Comment en est-elle arrivé à vouloir envie de mourir? Comment se sent elle à l'intérieur? Pourquoi ne fait-elle pas confiance? Comment puis je l'aider pour qu'elle aille mieux? Tellement de question, que je n'arrive pas à répondre. Tellement de question, tellement délicates à posé. Je prend tellement de temps à formuler ma question pour ne pas la blesser que je lui fait peur. Je le voit sur son visage, cette inquiétude, dans ses yeux. Je finit enfin par me lancer, parce que je n'aime pas la voir comme ça.
-Dit moi, tu étais amie avec Claire non? Que c'est-il passer pour qu'elle te déteste?
Je vois que ma question la secouer, malgré les pincettes que j'ai prises pour la poser. Je l'a comprend, c'est pas facile de jouer avec le passer qui fait mal. Celui qui est imparfait, qui coupe encore profondément, tellement il est brisé. C'est difficile, mais c'est nécessaire pour avancer. Elle prend un long moment pour répondre. Je pense même qu'elle ne va pas le faire, et je la comprend totalement, c'est trop intrusif. Elle regarde la mer, ferme les yeux et je vois deux petite larmes qui commence à couler le long de ses joues. J'aimerais les essuyer, j'aimerais qu'elle ne pleure plus jamais et que pour toujours, sur son visage, un énorme sourire soit graver. Je me rapproche un peu d'elle, et hume son parfum de sel et soleil. Lune prend une grande inspiration
-Oui j'ai été amie avec Claire, Mais c'était il y a longtemps. Au collège on était inséparable. Puis on est arrivées au lycée, elle a rencontrée Lorient et Lucas. Elle est devenue populaire. Je suis devenu son ombre, et ça ne me faisait rien jusqu'au jour où elle à commencer à me laissée seule. Puis du jour au lendemain elle s'est prise pour une reine et à commencer à m'insulter. Au début c'était de petites moqueries sur mes vêtements. Puis sur mon physique. Ensuite il y a eu les action physique, comme m'enfermer dans le placard à balai du lycée. Me plonger la tête dans les toilettes. Puis il y a eu les insultes sur les réseaux, sous le nom de Redgirl_bad. Je ne sais même pas si c'est elle, mais les vidéos qu'elle m'envoie à longueur de journée sont juste...horribles.
Elle c'est arrêter de parler, sa voix se brisant sur ses derniers mots. Ce qu'elle me raconte me fait mal au coeur, ça me brise profondément qu'elle est du vivre ça. On ne devrait pas subir de tel choses à notre âge, ni à n'importe qu'elle âge. On devrai jamais avoir à affronter les insultes, les humiliations. On devrai jamais à avoir à subir notre vie à cause de quelques abrutis. J'enroule un bras autour des épaules de Lune, et la fait venir contre mon torse, sa tête poser dans mon cou. Elle se détend un peu dans mon étreinte, et j'apprécie le bien que je lui fait.
-Tu sais maintenant j'ai peur. Peur qu'on m'abandonne, qu'on me laisse. J'ai peur que chaque action envers moi soit une insulte, j'ai peur qu'on m'attaque, qu'on me brise. J'ai peur qu'on détruise les derniers sentiments que j'ai, les derniers espoirs que j'ai en la vie. dit-elle d'une petite voix.
Je la sert encore plus fort dans mes bras, et lui délivre ce que je pense le plus sincèrement du monde.
-Hé Lune, moi je te laisserai pas tomber tu sais. J'aimerais apprendre d'autre trucs sur toi et à te connaître dans les moindres détails et pas pour te briser, seulement parce que j'ai envie. J'ai envie de te rendre encore heureuse, de voir ton sourire illuminer ton visage. J'ai envie que tu soit ma meilleure amie. Je veux que ceux qui t'ont fait du mal souffre autant que toi. Tu mérites tellement pas ce qui t'arrive. Mais je veux bien si tu le veux être ta lumière dans l'obscurité, ou au moins celui qui rallumera ta flamme chaque fois qu'elle s'éteindra. Je veux t'offrir d'autre rendez-vous, je veux que tu me raconte encore ton passé imparfait. Celui qui t'as brisé. Et je prendrai soin de chaque chose que tu me livreras. Je chérirai tout ça, parce que tu es une personne magnifique et que tu mérites qu'on t'offre tout l'amour du monde.
Je lui ai vendu mon coeur, parce qu'elle m'a vendu le siens. Je pense chaque mots que je lui ai dit. Chaque phrase, et peut-être que c'est trop tôt pour lui livrer ce que je ressent, mais ça fait tellement d'année que je le penses. Que je l'as vois se faire brisé sans jamais pouvoir agir. Peut-être que ces mots l'a maintiendront en vie. Peut-être que ces mots seront ma façon d'enfin pouvoir agir contre tout ce qui lui arrive.
Lune me regarde fixement, je vois bien que je l'ai toucher. Je vois dans ses yeux une sorte d'hésitation, comme si elle ne savais pas si il fallait me croire et me faire confiance. Je lui laisse faire son choix, j'aurais beau lui répéter que c'est sincère cela ne changera pas son avis. Je garde Lune dans mes bras un instant, pour la réchauffer, pour lui montrer que je suis là. Elle est tellement fragile dans mes bras, j'ai peur de lui faire mal, mais je sais que je peux la protégé, et c'est la mission que je me suis donner. Je vais protégé Lune de toute ses personnes horrible qui veulent la brisé en un million d'éclat de poussière de Lune. Elle me regarde encore un instant, puis enfonce sa tête dans mon pull, en me serrant fort contre elle. Je sert aussi et on reste comme ça encore un instant. Je me délecte de son parfum, elle sent la mer, le sel et le soleil. Au loin le jour donne place à la nuit. Le soleil c'est fait totalement engloutir par l'océan et les étoiles commence à pointé leur lumière dans le ciel. Je regarde Lune, m'éloignant un peu d'elle à contre cœur et demande:
-Ta faim ? On vas manger un truc ?
Elle hoche la tête, et je rougis un peu. On est tellement proche que je sens sa respiration saccadé sur ma joue. Je lui sourire et elle me donne le sien, timide. Je me lève et me débarrasse du sable qui couvrent mes vêtements. Je suis Lune alors qu'elle commence à marcher près de la mer. Elle enlève ses baskets et trempe ses pieds dans l'eau froide. Je fais de même marchant à ses côtés. Je ne peux pas m'empêcher de la regarder, d'observer son profil, son nez fin, ses yeux verts. Son regard triste, toujours dans le vide. Ses cheveux bruns qui rebique sur son cou, ses petites oreilles qu'elle à ornée d'une petite boucle dorée. Je descends mes yeux le long de son corps, ses formes son toute caché par des vêtements amples. Elle veut le cacher parce qu'elle ne l'aime pas, mais elle est tellement belle, elle ne devrait pas en avoir honte. Je repense à tout ce qu'elle m'a dit. Son amie Claire qu'il du jour au lendemain la trahis, et je me demande pour qu'elle raison elle a retourner sa veste. On ne déteste pas sa meilleure amie du jour au lendemain. Je pense à Gabin. Il ne m'a jamais fait de mal, certes il est devenu plus distant, depuis l'année dernière et depuis l'accident, mais jamais il n'a retourner sa veste contre moi. D'ailleurs je me demande à quoi est due sa distance, peut-être à l'accident, ça l'a peut-être plus traumatisé que ce que je pensais. Je secoue la tête, je ne devrais pas me poser ces questions, mais me concentrer sur le moment présent : sur Lune. Elle s'est arrêter et ramasse quelques choses sur le sable.
-Regarde. elle me tend l'objet. Elle est belle, mais elle va bientôt mourir. Les étoiles de mer ne vivent pas longtemps hors de l'eau.
Je prend l'étoile de mer dans mes mains, elle bouge un peu, mais avec difficulté.
-Elle est comme toi. Mais regarde on peut la sauver.
Je marche me trempes jusqu'au haut des cuisses, et remet l'étoiles de mer dans l'eau. Je l'a regarde flotter et lentement repartir avec la mer et je reprend à l'intention de Lune:
-Tu vois, t'es peut-être à l'extérieur de l'eau et tu as peut-être l'impression que tu ne va pas survivre à l'air toxique. Mais il y aura toujours quelqu'un pour te remettre à l'eau. En tout compte sur moi.
Je lui sourie et je vois ses yeux briller de larmes. Je n'ai pas envie de la voir pleurer encore une fois, alors je lui lance de l'eau sur le visage. Elle cris en courant sur la plage. Puis elle revient et m'arrose. Je rigole, et recommence. On continue, on rit de plus en plus fort. J'aime entendre ce son sortir de sa gorge. J'aime cette joie qui l'anime, cette lumière qui l'éclaire. Le temps d'un instant la tristesse à quitter ces yeux et la joie à rejoint sa voix.
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Cette fois c'est Lune qui prend ma main pour me guider. Elle m'emmène dans un restaurant de frites du coin. Apparemment ils font les meilleurs et il n'est pas aussi loin que le Burger King. Nous prenons une table à l'extérieur et commandons un plat de frites chacun. Elle est assise en face de moi et regarde la mer s'échouer sur la plage. Je sort mon téléphone et prend une photo d'elle, pour garder un souvenir de ce moment magique. L'inviter m'a fait tellement peur, mais quand elle m'a dit oui j'avais envie de sauter en l'air. Elle se tourne vers moi:
-Tu penses que je devrais aller à la soirée dont ton frère ma parler? demande-t-elle.
Je la regarde l'air perplexe. J'avais presque oublier que mon abrutis de frère lui avait demander de venir à une soirée, plutôt dans la journée. Je ne sais pas trop quoi lui répondre, je n'ai pas envie de la froissé, mais je n'aime pas mentire:
-Tu sais je ne fait pas vraiment confiance à mon frère pour t'accompagnée, à une soirée. Tu sais il boit beaucoup et il n'est pas très responsable. Mais si tu as vraiment envie d'aller à une soirée vas-y, c'est toi qui décide. Après peut-être qu'il feras un effort ce soir là pour être un peu moins défoncer.
Elle hoche la tête.
-J'ai tellement rêver d'aller à une soirée de lycéens, mais j'ai jamais été invité. C'est peut-être pas ouf, mais je trouve que c'est une expérience qu'il faut vivre, à mon avis.
Je la regarde pendant qu'elle parle d'elle, je n'arrive pas à détacher mes yeux d'elle, je suis chaque paroles et chacun de ses gestes. J'aime tellement sa petite voix timide, ses yeux qui pétillent ce soir et surtout ce qu'elle me raconte d'elle.
-Lune, parle moi encore de toi s'il te plait.
Les mots se sont échappé seuls de ma gorge avant même que je ne les pense. Lune me regarde l'air étonner, ses joues sont rouges et les miennes aussi. J'essaie de me rattraper, malgré tout:
-Enfin parle moi de toi, de ce que t'aimes et de ce que tu penses. Enfin je veux dire, j'aime bien quand tu me parle de toi et tout, tu vois?
Elle rigole, et ses grands yeux verts brillent et j'adore ça.
-T'aime écrire sur quoi? je lui demande.
-Sur l'amour, mais aussi sur l'amitié et sur la vie en général. Mes textes sont un peu triste par contre.
-Peut-être qu'un jour il deviendront heureux, tu pense?
-J'espère, des fois j'ai de l'espoirs qu'ils deviennent heureux, surtout dans des moments comme celui-ci.
-T'aime quoi à part l'écriture?
-Le théâtre, jouer mes histoires.
-Pourquoi t'es parents t'on appeler Lune?
-Parce que quand je suis née c'était la pleine lune et que ma mère aime beaucoup cet astre.
-T'aime ton nom?
-Oui, parce qu'il est original et que j'aime la nuit et la lune.
-Tu vois que tu t'aimes. lui dis je sérieusement.
Elle rigole, je ne vois pas vraiment ce qu'il y a de drôle mais j'aime tellement ce son, que je fais comme si de rien n'était. Nous finissons de manger. Lune n'a pas vraiment toucher son assiette, mais je fais comme si je ne vois rien. Je ne veux pas la froissé, lui poser des questions mal placés. Elle c'est déjà assez donner à moi ce soir, je ne veux pas paraitre intrusif.
Après avoir fini notre repas, je la ramène chez elle, la main dans la sienne. J'aime sentir sa chaleur contre la mienne. J'aime sa peau douce et lisse son mes doigts. La rue est silencieuse, pas une âme qui vive, sauf nous qui marchions, les doigts entrelacer. Elle sert plus fort mes doigts, et je me demande bien pourquoi. Ce soir je l'ai accompagner parce que j'ai peur. Peur qu'elle recommence, qu'elle ai envie de sauter de nouveau, et qu'elle me laisse. J'ai envie d'être sa raison de rester, la seule et unique personne. J'ai envie que parce que je l'a fait sourire et rire, parce que je réchauffe un peu son coeur. Je m'en fiche qu'elle m'aime ou pas, je veux juste qu'elle reste là pour que je puisse l'aimer.
-Je préfère te raccompagné, sans avoir peur que tu sautes. je lâche dans un souffle.
-Je ne sauterai plus t'inquiète pas. elle répond alors qu'on arrive devant chez elle.
Je vois bien qu'elle ne pense pas ses paroles et ça me fait mal. Pas parce qu'elle me ment mais parce que ça veut dire qu'elle veut recommencer. J'ai pas envie qu'elle recommence, je ne veux pas voir son corps mort, éteint, sans vie . Je me place devant elle, les yeux plantés dans les siens, l'air sérieux:
-Je préfère entendre ça aussi, même si je sais que c'est totalement faux. Tu sais moi aussi j'ai pas un passé parfait, que j'aimerai te raconter un jour. Moi aussi j'ai eu envie de partir, mais tu vois je suis encore là. Toi aussi tu va réussir, tu vas rester. Tu va réussir à surmonter tout ça, et je suis avec toi pour t'aider.
Je passe un bras derrière sa nuque et la rapproche de moi. Je la serre fort contre moi, je respire son odeur, elle me fait tourner la tête et me rend encore plus fou d'elle. Elle me sert fort contre elle aussi. Je remplis mon étreinte de promesse que je compte bien tenir. Je lui promet de ne jamais l'abandonner, d'être fort pour qu'elle vive. Elle me fait la promesse de ne jamais mourir, d'être pour vivre enfin. Je n'ai pas envie de la laisser partir, j'ai envie de l'emmener avec moi loin d'ici. De fuir avec elle sur une île où personne ne lui fera de mal, mais je sais bien que c'est impossible. Alors je m'éloigne d'elle à contre cœur, pour la laisser retourner chez elle.
-Bonne nuit belle Lune. je lui dis, en gardant mes yeux graver dans les siens.
-Bonne nuit beau Prince. dit-elle d'une petite voix.
Je l'a regarde rejoindre sa chambre, un sourire au lèvre et un pincement agripper à mon cœur que ce moment soit déjà terminer.
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