Dimanche 30 août

📖 Mais qu’est-ce qu’il y a dans son pantalon ? ✍️ Passiflore 📝 2160 mots

Enfin, nous sommes définitivement installés dans l’appartement de Fañch !

La semaine a été un peu chaude. Fañch était à fond dans son projet. Avec l’aide de Marc, ils ont essayé de rattraper tout le retard accumulé à cause des travaux. Marc l’a convaincu d’engager un élève de bac professionnel en alternance. Ils sont reçus des candidats mais aucun ne les a convaincus pour l’instant. Marc milite aussi pour que Fañch utilise les acomptes reçus à la commande pour s’acheter un véhicule : « Comment tu vas emmener ton matos en forêt de Brocéliande, en vélo cargo tu crois ? »

J’ai passé la semaine, à moitié en télétravail chez Wilhem pour fignoler les montages, à moitié au bureau. On ne sera pas prêt pour un lancement au premier septembre comme prévu mais le huit ou le dix c’est encore jouable. Cela restera une jolie performance !

Tous les soirs en rentrant du boulot j’ai passé une heure ou deux chez moi à faire des cartons. Amanda et Rebecca ont été chouettes, Elles sont venues m’aider. En papotant, c’est moins pénible. Et puis ça avance quasi trois fois plus vite. Vers 19 heures, Marc déposait Fañch en bas de chez moi. Fañch passait une heure à démonter des meubles, et à charger la voiture (ça nous a bien aidé d’avoir la voiture de mon boulot à disposition). Une fois à la maison, nous mangions vite fait un truc, généralement un reste de ce qu’il avait cuisiné pour Marc et lui le midi, et nous nous mettions à déballer les cartons, remonter les petits meubles que Fañch venait juste de démonter. Le reste était stocké dans le petite chambre. Nous verrions cela plus tard.

Pendant nos séances de remplissages de carton, j’ai appris que la semaine de vacances de Rebecca et Amanda en Croatie avait été nulle. « Sans toi ce n’est pas pareil ! ». Elles sont gentilles.

« Amanda ne n’est même pas fait un mec, c’est dire si elle n’avait pas le moral.             

- Il n’y avait que des Anglais bourrés à partir de 21 heures dans cet hôtel de merde. 

- Et le gentil Suisse qui te tournait autour ?         

- Bof ! »

Killian avait obtenu un poste temporaire d’attaché à l’enseignement et à la recherche à la fac de Rennes, un truc du genre. Un poste de contractuel en CDD, si j’ai bien compris. Il allait donc rester toute l’année à Rennes. Quand il avait dit à Amanda que, du coup, il cherchait un logement, peut-être une colocation, elle s’était mise dans une colère noire. J’ai eu le droit au compte-rendu intégral de la scène qu’elle lui avait fait. Et de la réconciliation sur l’oreiller qui avait suivi. Il allait donc vivre chez elle, au moins jusqu’à Noël avait-il promis. Du moins s’il était capable de tenir le rythme au lit, avait-il ajouté.

Rebecca, elle, restait toujours célibataire. Des flirts sans lendemain. Amanda lui disait qu’elle mettait la barre trop haute.

Le samedi matin ils étaient quatre à venir enlever les derniers gros meubles de mon appart : Fañch, Goulven, Killian et Arnold, le frère d’Amanda. Mon lit devait aller notre chambre, et celui de Fañch stocké dans la petite chambre en attendant.

« Tu crois qu’on pourrait le donner à ta mère pour ne pas avoir un lit qui grince quand on y va ?

- Parce que tu comptes y retourner ?     

- Pas que j’ai envie mis j’ai bien peur de ne pas pouvoir y échapper un jour ».

Une fois le camion parti, les filles m’ont aidé à faire un ultime ménage. J’ai fait l’état des lieux de sortie en même temps que les locataires suivants faisaient leur état des lieux d’entrée. Ils étaient ravis de pouvoir prendre possession des lieux avant le premier septembre. La fille de l’agence a été sympa d’accepter de venir le faire un samedi après-midi. Et puis ça m’a permis de grappiller quelques sous sur le loyer.

Ce dimanche devait être un dimanche de repos. L’appartement était vivable. Nous avions désormais tout le temps pour faire les ultimes aménagements et notamment vider la petite chambre qui servait d’entrepôt. J’avais envie de souffler, de me reposer, de ne rien faire.

Fañch aussi était crevé. Il était onze heures du matin et il dormait encore. J’étais allée chercher les croissants, je m’étais déjà fait un thé, mais je n’avais pas eu le cœur de le réveiller tellement il dormait bien. Il était sur le ventre, la jambe gauche légèrement repliée. Il avait viré le drap. Il était tout nu, ses petites fesses à l’air.

La veille je lui avait demandé de me faire l’amour comme la première fois, il y a quatre mois et demi, dans le même lit, mais chez lui. Une façon de rebaptiser cette chambre qui était devenue la nôtre. Il m’avait procuré un orgasme vaginal comme lui seul savait le faire, encore plus fort que la première fois car, sans capote, les caresses de son pénis au sein vagin avait été encore plus exquises.

Il n’avait plus sa coupe en brosse de l’époque. C’était mieux ! A l’observer dormir ainsi, un mug de thé à la main, je le trouvais beau. Il fallait bien que je l’admette : j’étais tombé amoureuse de lui. J’espérais que c’était réciproque même s’il s’obstinait toujours à refuser d’avouer ses sentiments. Il faudrait que j’en parle à mon psy quand le je reverrais. Nous avions suspendu les séances en août pour cause de vacances de sa part, de travaux et de déménagement de la mienne. Le prochain rendez-vous serait le 14 septembre, le mardi dorénavant.

Je n’avais plus fait de cauchemars. Ah si une fois ! Dans ce rêve, Lucas me prenait en levrette, il me serrait le cou avec son coude, m’étranglant presque. Et il m’insultait, me disait que j’étais une salope qui aimait cela, la bite. Une élégance folle ! Et moi je disais « encore ». Je ne sais pas pourquoi. Heureusement le réveil avait sonné à ce moment-là. J’étais allée directement prendre une douche. J’avais l’impression d’avoir du sperme séché collé sur mon dos.

Alors que je continuais à l’observer, Fañch a ronchonné dans son sommeil et a carrément mis sa tête sous l’oreiller. A quoi rêvait-il, lui ? De qui rêvait-il ? Je ne voyais plus que ses fesses et son dos. Ah si quand même : entre ses jambes je voyais le début de son scrotum, un fil fin qui descendait vers ses testicules qu’on devinait plus qu’on ne voyait dessous. Terriblement excitant. J’ai craqué. J’ai posé mon mug et suis allée m’assoir entre ses jambes et pour venir lécher ce petit bout de chair.

Il a grogné. J’ai léché la partie entre ses bourses et la raie de ses fesses. Il a légèrement soulevé celles-ci. Je me suis enhardie les lui lécher. Il a gémi et soulevé encore davantage ses fesses. Je les ai écartées et suis allée lui lécher sa rondelle, juste du bout de la langue. Il s’est quasiment mis à genoux, la tête toujours sous l’oreiller. J’ai insisté et quand j’ai estimé qu’il était suffisamment lubrifié j’ai commencé à enfoncer mon doigt dans son anus, doucement lentement, guettant ses réactions. Le son de ses gémissements étaient étouffés par l’oreiller. J’ai aventuré mon autre main vers ses bourses que j’ai soupesées, malaxé tendrement. J’avais peur de lui faire mal. C’est si sensibles ces trucs. J’ai senti ses testicules ainsi que quelque chose de torsadé qui en partait. Je me suis rappelée a planche d’anatomie du livre de sciences sur l’appareil génital masculin, comme elle m’avait intrigué. Là j’expérimentais son anatomie au toucher. J’ai lâché ses bourses et ai repris à lécher ses fesses. Ses petites fesses toutes rondes.

« Pourquoi tu lèves les fesses comme ça ? lui ai-je demandé.      

- Ce n’est pas moi, c’est toi qui as actionné le cric ».

J’ai envoyé la main pour aller vérifier. Evidemment, avec la belle érection qu’il avait, difficile de rester à plat ventre. J’ai retiré mon doigt de son anus. Il en a profité pour se retourner et se mettre sur le dos. Vue de face, c’était encore plus impressionnant. Sa queue battait dans tous les sens au rythme des contractions de son bas ventre. J’ai léché sa hampe.

« Prends-moi, je n’en peux plus » m’a-t-il supplié.

Cela m’a donné encore davantage envie de me jouer de lui. Je me souvenais qu’il m’avait fait subir cette torture, notre première nuit chez lui, au retour de Nantes. Je tenais ma revanche.

« Oui mais il faut le demander gentiment !         

- S’il te plait !    

- S’il te plait qui ?           

- S’il te plait Julie !         

- S’il te plait quoi ?         

- S’il te plait Julie, fous ma queue dans ta bouche, dans ta chatte, où tu veux mais ce truc c’est fait pour être dans quelque chose. Je n’en peux plus ! »

J’ai continué à lécher encore une peu sa hampe mais sans toucher à la partie la plus sensible, le gland tout au bout. Une goute translucide en perlait. Je l’ai pris en bouche pour goûter.

« Oui ! » a-t-il gémi, soulagé.

Je l’ai recraché et me suis mis à quatre pattes, mon cul cambré vers l’arrière et j’ai attendu.

« Comme ça ? », a-t-il demandé, visiblement étonné.

J’ai fait oui de la tête. Cela n’avait pas l’air de l’enthousiasmer, mais excité comme il l’était, il était disposé à tout.

« Baisse toi un peu ! a-t-il demandé. Tu es trop haute ou moi trop petit. 

- Tu veux un escabeau ?

- Très drôle. Voilà comme ça. »

J’ai eu un moment de panique. Allait-il me pénétrer en levrette comme je l’espérais ou avait-il compris que je voulais une sodomie ? Je me suis crispée, mais il est finalement entré dans le bon trou. C’était délicieux, exquis. J’avais beau avoir voulu jouer avec lui, avec son désir, moi aussi j’en avais très envie. J’étais parfaitement lubrifiée, son membre a coulissé en moi en douceur.

Il a saisi mes hanches et accéléré ses mouvements. Même si je ne sentais pas la jouissance monter en moi, c’était très agréable. Un moment il a passé son bras sous mon corps. J’ai eu l’image de Lucas me serrant le cou avec son coude, mais il m’a simplement relevée pour tenter de m’embrasser. Une fois que j’étais redressée il a empaumé mes deux seins. La position était cependant trop inconfortable. Je me suis remise à quatre pattes, Il s’est baissé pour déposer un bisou sur mon dos. Trop chou ! Cependant, ce faisant, sa queue est sortie de ma chatte. Il s’est repositionné. Il a glissé sa queue toute humide le long de ma raie. J’ai une poussée d’adrénaline quand il l’a positionnée sur mon anus.

« C’est cela que tu veux ? a-t-il demandé et tout dans son intonation disait qu’il avait envie d’un non.

- Non, reviens où tu étais ».

Soulagé, il est revenu dans ma chatte. Il a accéléré la cadence. C’était toujours aussi agréable mais j’ai vite compris que cela ne me procurerait pas d’orgasme. Il haletait,

« Jouis en moi », lui ai-je demandé. Qu’au moins lui trouve son plaisir !

« Aide moi !      

- Comment cela ?          

- Caresse-moi les bourses !        

- Tu veux ? »

J’ai envoyé ma main entre mes cuisses et ai trouvé ses boules qui ballottaient entre mes jambes. Je les ai attrapées et caressées. La peau était fine, douce. Il y avait des poils quand même ! Quand il a fini par éjaculer, j’ai les ai serrées un peu.

Il est ressorti aussitôt et s’est effondré à mes côtés sur le dos, les jambes écartées. Il respirait fort, épuisé par l’effort. Je me suis couchée à ses côtés et ai embrassé ses petits tétons tout mignons.

« C’était bien pour toi ? C’était ce que tu voulais ? » s’est-il enquit.

J’ai préféré lui retourner la question.

« Et pour toi ?  

- J’aime pas trop cette position. Pas très confortable. Et puis je ne peux pas toucher tes seins, ni t’embrasser. C’est mieux quand on est face à face. Côte à côte aussi, c’est pas mal ! Là, j’ai même eu du mal à jouir. Tu as dû m’aider. Et toi, t’as joui ?    

- Je n’ai pas eu d’orgasme mais c’était agréable quand même.    

- C’est nul alors ! Pourquoi tu as voulu ça ? Pour tes cauchemars ?          

- En partie.        

- Au fait, le cauchemar avec la fellation, il est revenu ?   

- Non, pas pour l’instant.            

- Dommage !    

- Pourquoi, dommage ?

- Parce que ça, j’aurais bien recommencé ! »

Et il s’est levé en riant.


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