Samedi 19 juin

📖 Mais qu’est-ce qu’il y a dans son pantalon ? ✍️ Passiflore 📝 3128 mots

Emilien : Branle-bas de combat ! Ramenez vos fesses et fissa, les jeunes ! Y a urgence !

Le SMS était arrivé à la fois sur le téléphone de Fañch et sur le mien, alors que nous nous apprêtions à commencer à monter la fameuse penderie que Fañch m’avait promise, il y a presque un an de cela.

« Qu’est-ce qu’on fait ? ai-je demandé.
- Ben on y va, qu’est-ce que tu veux faire d’autre ? Quand on a eu besoin d’eux, ils étaient là, non ? »

Ma question était effectivement idiote. A ma décharge, je n’ai pas l’habitude d’une famille solidaire. Dans la mienne, où ce qu’il en reste, on est plus du genre solitaire, chacun pour soi. C’est d’ailleurs peut-être pour cela qu’il n’y a pas vraiment de relations familiales. J’avais apprécié les coups de main au bon moment d’Emilien, de Corentin, de toute la famille et de tous les amis de Fañch. Evidemment, tout cela était forcément à charge de revanche. 

« On y va comment ?
- En voiture. Il a écrit fissa et urgence.
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Plus vite tu t’habilleras et mettras tes chaussures, et plus tôt tu le sauras ».

Toujours cette différence de caractère entre nous ! Moi, je veux toujours tout savoir, anticiper, planifier, contrôler. Lui, ça ne lui pose aucun problème d’affronter les choses au fur et à mesure qu’elles se présentent, sans stresser. C’est peut-être ce qui nous permet peut-être de faire une bonne équipe : moi anticipant les problèmes, lui solutionnant, sans paniquer, ceux que je n’ai pas su prévoir.

Dès notre arrivée chez Corentin et Emilien, celui-ci nous a mis au parfum. Alexandre avait débarqué du Québec avec Léo, le fils naturel de Corentin, celui qu’il refusait de reconnaître. Roxane, la mère de Léo ayant sombré dans la drogue, cela faisait deux-trois ans que c’était sa grand-mère, la mère de Roxane et d’Alexandre donc, qui s’occupait du petit. En début d’année, elle avait fait un AVC. Elle s’en était plus ou moins remise et mais n’était plus capable de s’occuper de Léo. Roxane avait alors repris son fils mais cela avait viré à la catastrophe. Emilien n’avait pas eu le temps de rentrer dans les détails mais Roxane était depuis internée en hôpital psychiatrique et Alexandre avait dû batailler pour que Léo ne soit pas placé. 

Le problème est que lui et sa compagne, Emilie, partaient pour un an en mission en Afrique pour « Ingénieurs Sans Frontières ». Ils ne pouvaient pas emmener Léo avec eux. Et Emilie qui ne voulait pas d’enfant, refusait de toute façon d’assumer le neveu de son « chum ». Alexandre espérait que Corentin accepte de s’occuper de son fils.

« C’est chaud, Corentin est buté comme il sait l’être quand il s’y met, a conclu Emilien. Pour l’instant, le ton n’est pas encore monté. Ce que j’attends de vous, c’est que vous emmeniez Léo n’importe où en dehors d’ici, qu’il n’entende pas les horreurs qui vont être dites quand l’orage va éclater ».

Mission simple, a priori à notre portée. Emilien nous a présenté à Alexandre puis à Léo, comme son oncle et sa tante. Cela m’a fait drôle d’être une tata Julie.

« Ce sont des mononcles et des matantes ? a demandé Léo.
- Pas tout à fait. Fañch c’est ton tonton, lui a expliqué Alexandre. Comme moi ! C’est le frère de ton père comme je suis le frère de ta mère. Et Julie, c’est comme Emilie ».

Alexandre nous a expliqué qu’un mononcle au Québec, c’était un peu l’équivalent du beauf en France. Quelqu’un de ringard et pas très intelligent. Nous avons demandé à Léo ce qu’il voulait faire : le parc du Thabor, un ciné, l’Espace des sciences, aller visiter la ferme de la Bintinais avec ses cochons et ses moutons ? Il voulait aller à la piscine. Cet enfant adore l’eau. 

Nous nous sommes inquiétés de savoir s’il savait nager. Oui, mais il valait mieux rester pas trop loin de lui. Nous avons donc embarqué Léo et son maillot de bain. Nous sommes passés par chez nous en prendre pour nous, ainsi que des serviettes, et nous sommes rendus à la piscine de Cesson-Sévigné. 

Fañch a le don avec les enfants. Il a réussi à nouer très rapidement un lien avec Léo, à le faire parler. Cela me faisait drôle de voir ce petit bonhomme parler avec son fort accent québécois en usant d’expressions comme sorties des livres de Michel Tremblay que nous lisions Marie et moi.

Arrivés à la piscine, nous nous sommes séparés, les garçons d’un côté, la fille de l’autre, pour entrer dans les vestiaires. Au moment de se quitter, Léo a eu comme un mouvement de recul. Il ne voulait pas me lâcher la main. Fañch a dû lui expliquer doucement, gentiment, qu’il fallait qu’il aille avec lui, que nous nous retrouverions de l’autre côté. Léo est entré dans les vestiaires en tenant la main de Fañch et en se retournant pour me regarder. Il y avait toute la tristesse du monde dans ses yeux. Que ce petit bonhomme était attachant !

J’ai été évidemment prête la première. Je les ai attendu une bonne quinzaine de minutes. J’avais pris avec moi un petit sac dans lequel j’avais glissé mon téléphone. J’ai demandé à Emilien où ils en étaient.

Emilien : Ils refont toute l’histoire en se jetant des noms d’oiseaux à la figure.
Emilien : Je progresse en insultes québécoises et du coup en vocabulaire liturgique.
Emilien : Ostie de calice de chien sale, tu visualises toi ce à quoi cela peut ressembler ?
Emilien : Je viens d’apprendre que mon chum serait un maudit niaiseux bucké, une tête de cochon. Je vois un peu le sens : il serait apparemment légèrement têtu. Sans blague ! Difficile de plaider l’innocence de mon client sur ce coup-là ! 

Emilien gardait son sens de l’humour. C’était déjà cela. Fañch est sorti des vestiaires, Léo le suivait à quelques pas en arrière. Il était beau mon homme dans son petit maillot-short turquoise avec des petites tortues marines dessinées dessus ! Il était occupé à nouer les cordons qui pendaient sur le devant. J’ai remarqué tout de suite une jeune fille qui le regardait fixement. Une autre l’a carrément montré du doigt à sa copine. J’étais choquée. Eh les meufs ! C’est mon mec à moi ! Pas touche ! Mais comment pouvaient-elles savoir qu’il était déjà maqué ? Fañch s’est retourné vers Léo qui hésitait à franchir le pédiluve. Il lui a tendu la main. Le petit bonhomme l’a saisie et ils se sont dirigés vers moi, main dans la main. C’est donc ça la soluce ? Lui demander de me faire un enfant juste pour que plus aucune fille n’ait envie de me le piquer ?

Les deux garçons m’ont laissé leurs serviettes et sont allés directement vers les tobogans. Léo descendait entre les jambes de Fañch qui faisait attention à le pousser au loin sur la fin pour ne pas tomber sur lui. Au bout de quelques passages, Léo s’est senti suffisamment en confiance pour descendre seul. Fañch était à la réception. Nous passé un peu de temps dans les jacuzzis, nous avons nagé dans le petit bassin puis dans le grand. Fañch restait toujours à moins d’un mètre de lui, attentif, souriant, l’encourageant, le félicitant. Mais dès que Léo ne le regardait plus, il y avait comme un voile qui passait dans son regard et son visage se fermait. Je le connaissais trop bien mon Fañch maintenant. Il y avait quelque chose qui clochait, qui le tracassait. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ?

Un moment, il m’a demandé à voix basse où ça en était « de l’autre côté ». Je lui ai fait voir les SMS d’Emilien. Les derniers étaient plus rassurants. Les choses avaient l’air de se calmer un peu. Corentin avait accepté d’en finir avec les reproches qui ne servaient à rien, ce n’était de toute façon pas Alexandre qui lui avait fait un enfant dans le dos, et de commencer à parler des solutions possibles.

Léo a commencé à fatiguer. Il est sorti de l’eau. Il grelotait dans sa serviette. Fañch l’a frictionné. Nous avons décidé de rentrer. Nous avons promis un chocolat chaud à Léo et, pour son goûter, des chouquettes, que nous sommes allés acheter dans la boulangerie non loin de chez nous. Nous sommes repassés à la maison les manger et nous avons attendu un message d’Emilien pour ramener Léo. En nous donnant son feu vert, il nous a chargé d’acheter des pizzas pour le soir.

Quand nous sommes arrivés chez Corentin et Emilien, l’appartement était silencieux. Corentin et Emilien discutaient à voix basse dans le salon. Léo est allé raconter à « Alex Tonton », tout ce qu’il avait fait avec « Fañch Tonton » et « Julie Tata ». Nous avons mangé tous ensemble. Léo était assis entre Alexandre et Corentin. Il a profité d’un silence pour poser la question que tout le monde évitait depuis le début.

« C’est-tu vrai que t’es mon popa ? a-t-il demandé à Corentin.
- D’une certaine manière oui.
- Parce que moi, à c’t’heure, j’avais pas de popa et pis j’trouvais c'la correct. Liam, il dit que son popa le met tout le temps en retrait quand il n’est pas sage. Moi j’ai pas trop le goût d’être mis en retrait ».

Il nous a fallu une petite explication de texte, qu’Alex nous explique ce que c’était que de « mettre un enfant en retrait », que nous lui expliquions ce que c’était que de le « mettre au coin » et que nous convenions que c’était à peu près la même chose. Après manger, Fañch m’a demandé d’aller coucher Léo. Lui voulait parler à Alexandre en tête à tête. Il a promis à Léo de venir ensuite lui raconter une histoire.

J’ai mis Léo en pyjama et l’ai couché dans la chambre d’amis de Corentin et Emilien. Quand Fañch est entré dans la chambre, j’ai voulu en sortir mais il me l’a interdit. Son « reste ! » était impératif et ne souffrait aucune contestation. J’ai donc écouté l’histoire d’un Korrigan qui jouait des tours à un vilain monsieur qui était méchant avec les enfants. Léo a beaucoup ri. Il a demandé si ça existait vraiment les « Koggans » ! Fañch lui a assuré qu’il y en avait des milliers qui habitaient les forêts bretonnes. « Vous avez de la chance, vous autres, nous dans nos forêts il n’y a que des loups. Et des ours ! C’est pas gentil les ours ». Il nous a fait des « becs » à tous les deux, et en réclamé de notre part. A sa demande, nous avons laissé la lampe de chevet allumée et nous sommes sortis.

Corentin, Emilien et Alexandre étaient dans le salon. Notre arrivée a coupé court à la conversation. Si tant est qu’il y avait une conversation en cours. Je suis allé m’assoir sur le canapé où il restait une place. Fañch est allé chercher une chaise puis s’est dirigé vers une vitrine d’où il a sorti une bouteille de rhum et cinq verres.

« Tournée générale, a-t-il annoncé.
- Pas pour moi, a répondu Corentin.
- Si. C’est toi qui bois. C’est toi qui va en avoir besoin. Nous on ne fait que t’accompagner ».

Et Fañch a commencé à raconter ce qui s’était passé dans les vestiaires à la piscine. Léo réticent. Léo ne voulant pas aller dans la cabine avec Fañch. Léo refusant que Fañch l’aide. Léo enlevant ses « bobettes » et enfilant son maillot de bain à l’envers, devant derrière. Fañch essayant de l’aider et essuyant un nouveau refus. Léo au bord des larmes, son « touche-moi pas » où se mêlait panique et colère. Puis à nouveau, une fois sortis de la cabine, Léo rayonnant. 

Après la piscine, Fañch n’avait pas voulu renouveler l’expérience de la cabine et avait proposé à Léo de se changer près des douches à la vue de tout le monde. Léo a accepté sans rechigner de se mettre tout nu, que Fañch l’essuie, qu'il lui enfile son slip et tout le reste. Il lui a même fait un « bec » à la fin. Pourquoi alors cette panique à l’idée de se retrouver seul à seul dans une cabine avec un homme ?

Fañch en avait parlé avec Alexandre qui nous raconté, lui aussi, des comportements étranges qu’il n’avait pas su, jusqu’à présent, interpréter. Ou qu’il n’avait pas voulu interpréter. Léo suppliant Alexandre pour dormir chez lui plutôt que chez sa mère. Léo ne voulant plus dormir dans le noir. Léo parlant d’un secret qu’il ne doit dire à personne. Léo qui, auparavant, demandait souvent pourquoi, lui, n’avait pas de papa comme les autres enfants, commençant à dire qu’il était mieux comme cela. Léo stressé à l’idée de venir en France voir son père, faisant une crise dans la salle d’attente au moment d’embarquer dans l’avion. 

Plein d’interrogations sans réponse. Parce qu’Alexandre le reconnaissait à présent, il avait refusé d’imaginer l’inimaginable. Mais en comparant tous ces signaux faibles à ceux que Fañch avait lui-même capté, il reconnaissait qu'hélas, l’inimaginable se révélait être le plus vraisemblable. Léo aurait-il été victime d’abus sexuels de la part d’un amant ou d’un compagnon de sa mère ? Il y avait bien ce Christian, un type d’une cinquantaine d’années qu'Alexandre suspectait de fournir Roxane en drogue, contre des faveurs sexuelles pensait-il. Mais n’était-ce pas plutôt pour pouvoir abuser du petit, une fois la mère défoncée ? En tout cas le changement de comportement de Léo coïncidait avec son arrivée dans la vie de Roxane. Tout cela était glaçant. Je comprenais à présent pourquoi Fañch n’avait pas voulu secretrouver seul avec Léo pour lui raconter une histoire, pourquoi il m’avait ordonné, c’est bien le mot, de rester, pourquoi il lui avait raconté l’histoire d’un homme méchant avec les enfants, puni par un Korrigan, pourquoi Léo s’était enquis de savoir si de tels justiciers existaient vraiment en Bretagne.

Corentin était blême.

« Un deuxième rhum, mon frère ?
- Juste un fond ». 

Il l’a avalé cul sec. 

« Bon et maintenant qu’est-ce que tu fais Corentin ?
- Je ne sais pas. Je ne peux rien décider sans l’avis d’Emilien.
- Quoi que tu décides, tu sais très bien que je suis d’accord avec toi, Corentin, a prudemment répondu Emilien.
- Tu fais chier Coco, s’est emporté Fañch. Tu ne vois pas qu’il en meure d’envie ton Emilien ? Tu crois vraiment qu’Alex serait venu comme cela, sans tâter le terrain auprès d’Emilien avec lequel il est contact depuis des années à cause des procédures judiciaires entamées par Roxane et qu’Emilien gère pour toi ? Pourquoi nous a-t-il fait venir, Julie et moi, si ce n’est pour être aux cotés d’Alex pour essayer de te convaincre ?
- Tu vas trop loin, Fañch, a dit Emilien.
- Dis moi que je n’ai pas raison ?
- Emilien ? » a interrogé Corentin.

Emilien n’a pas répondu. Il y a eu un long silence au bout duquel il a fini par lâcher un  « joker ! »

« Prends ça pour un oui, Coco ! Et décide-toi ! Et vite ! Je te préviens, si tu ne fais pas, je vais, moi, le prendre en charge ton gosse ».

Euh… il aurait pu en parler avec moi, avant ! Alexandre s’est mis à rire. Comme nous lui demandions pourquoi, il nous a assuré que ce n’était rien, que c’était juste nerveux. Une gosse au Québec, nous a-t-il expliqué, c’est un testicule et l’image de Fañch prenant en charge un testicule de son frère l’avait fait craquer. Fanch a repris son discours.

« Léo n’a pas demandé à naître ! Toi non plus, tu n’as pas demandé à être père, je sais ! Mais maintenant, on fait quoi ? J’ajoute une chose, quand maman et papa me demanderont pourquoi c’est moi qui élève leur petit-fils, je ne compte pas leur mentir.
- C’est du chantage ?
- Non, je dis juste que je ne vais pas te couvrir sur ce coup-là. Faudra que tu assumes ta lâcheté ! »

Il y a eu un grand silence. Emilien a posé sa main sur la cuisse de Corentin. Ils ont échangé un regard. J’ai crû que l’affaire était réglée. Mais non, Corentin résistait encore, il n’était toujours pas prêt.

« Julie qu’est-ce tu en penses ? » m’a-t-il demandé.

Moi ? Mais je n’avais pas mon mot à dire. J’ai essayé d’expliquer que ça ne me concernait pas, que c’était à eux de décider. 

« Ecoute, tu fais partie de la famille maintenant, je veux ton avis ».

Heureuse d’apprendre que j’étais adoptée, même si la responsabilité qui en résultait m’effrayait. Non, en fait, elle me terrorisait. J’ai fini mon verre de rhum. Essentiellement, pour gagner du temps. Puis je me suis jetée à l’eau :

« Je pense que tu devrais faire taire ta colère et laisser ton cœur parler à la place ». 

Voilà, c’était prudent, un peu creux, digne d’une maxime qu’on trouve dans les fortune cookie chinois, si c’est bien comme cela qu’on appelle ces petits beignets avec un message caché dedans. Mon propos voulait à la fois tout dire et ne rien dire. Emilien m’a adressé un grand sourire reconnaissant et j’ai alors compris que Fañch avait deviné juste : Emilien rêvait bien d’être père. Avait-il vraiment tout fait, sur le plan juridique, pour que Corentin n’ait pas à endosser une paternité non désirée ? Était-ce seulement d’ailleurs possible ? Est-ce que la loi permettait à un homme de ne pas assumer la charge d’un enfant biologique ? S’était-il jusque-là contenté de gagner du temps, celui nécessaire pour convaincre Corentin qu’il n’avait pas vraiment le choix ? Corentin s’est tourné vers Alexandre.

« T’es au Togo jusqu’à quand ?
- On a signé pour un an je t’ai dit.
- Tu vas laisser ta mère passer Noël toute seule à Montréal ?
- Non, on devrait rentrer pour le temps des fêtes et repartir ensuite.
- On sera là aussi ! Cathy voudra certainement avoir son petit-fils auprès d’elle.
- Pour sûr ! Et après ? »

Corentin a interrogé du regard Emilien qui avait toujours sa main posée sur sa cuisse. C’est donc Emilien qui a conclu la discussion.

« Eh bien, on verra d’ici là comment ça s’est passé, si Léo s’est accoutumé chez nous. Mais l’idéal ce serait qu’il revienne finir son année scolaire ici.
- Rhum ? a proposé Fañch.
- Pour ce qu’il reste, vide la bouteille ! », a répondu Corentin.

Fañch a réparti le reste de la bouteille dans les cinq verres. Alexandre a levé le sien :

« A Léo !
- A Léo ! » avons-nous répondu, tous en choeur.

💬 Commentaires 4

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robert_dubois • 6 jours, 9 heures
Intéressant, mais ça ressemble à des prolongations !
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Passiflore Auteur • 6 jours, 9 heures modifié
Cette seconde partie sera plus une chronique d'une vie de couple... Avec ses hauts et ses bas.
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robert_dubois • 6 jours, 5 heures
Il faudrait changer de titre alors : elle sait bien ce qu'il y a dans le pantalon, elle a déjà testé et approuvé !
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Passiflore Auteur • 6 jours, 5 heures
Non, ce titre convient très bien au dernier chapitre qui est déjà écrit.
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