Samedi 27 juin, l’histoire de Fañch à Noirmoutier
A la fin de leurs études, Fañch et trois de ses amis avaient voulu passer quelques jours de vacances ensemble, avant que probablement la vie ne les sépare. C’était Victor qui avait émis l’idée mais en y posant une condition : pas de couples ! Il venait juste de se faire larguer par sa copine et n’avait pas envie de tenir la chandelle à Jérémie et Sonia ou aux Gégés. Comme ils n’avaient pas trop de sous, Brice avait proposer de camper. Restait à trouver la destination. Fañch avait suggéré d’y aller à vélo, quitte à faire le voyage en plusieurs étapes. Puisqu’ils emmenaient des tentes, c’était jouable mais ça supposait quand même de ne pas aller trop loin. Enfin, c’est Maël qui avait finalement proposé d’aller à Noirmoutier, une destination où il était déjà allé en vacances avec ses parents. Sa principale motivation était de traverser le Passage du Gois à vélo. Il trouvait l'idée fun.
Ils étaient descendus en quatre étapes et prévoyaient de rester environ une semaine sur place avant de remonter tranquille. Fañch partageait une tente avec Maël, Brice et Victor dormant dans l’autre. Le passage du Gois à vélo avait déçu Maël : il y avait tellement de monde, tellement de voitures garées de part et d‘autre de la chaussée, leurs occupants en train de s’adonner à la pêche à pied, qu’ils avaient plus eu l’impression de traverser un immense parking que la mer à marée basse. C’était devenu depuis un running gag entre eux : toute déception devenait un Parking du Gois. Ils avaient à peine fini de monter leur tente sur l’île de Noirmoutier que trois filles sont venues s’installer dans l’emplacement juste à côté. Comme elles semblaient désemparées pour monter leurs tentes et que les garçons se moquaient d’elles, elles les ont mis ont défi de leur montrer qu’ils étaient plus doués qu’elles en la matière. Fañch les soupçonnait de les avoir en fait manipulés pour se faire monter leurs tentes plutôt que d’avoir à le faire elles-mêmes. C’était effectivement une possibilité. A leur place, j’arais peut-être fait la même chose.
Les deux groupes avaient finalement sympathisé. Les filles qui étaient venues en voiture avaient loué des vélos pour faire le tour de l’île avec les garçons. Fañch avait flashé sur la petite brune, une certaine Lou, qu’il trouvait très mignonne. Petite ? Brune ? Un peu comme moi finalement.
« Rien à voir, elle ne te ressemblait pas du tout physiquement : elle n’avait pas de seins. Mais elle était très rigolote. On se marrait bien avec elle ».
Maël aussi avait flashé sur elle mais était désespéré de constater que Lou semblait plus attirée par Fañch que par lui-même. C’est le troisième soir que les choses avaient pris une tout autre tournure. Lou avait demandé à Fañch de l’accompagner pour vider les poubelles. Hyper romantique comme promenade. Au retour, elle lui avait proposé de passer par la plage. Il était minuit passé et elle était déserte. Elle avait voulu se baigner. Comme Fañch faisait remarquer qu’ils n’avaient pas de maillots, elle lui avait rétorqué : « Depuis quand un bain de minuit se prend en maillot de bain ? ». La proposition était peu équivoque. Ils se sont donc déshabillés tous le deux, ont déposés leurs affaires sur un rocher et se sont précipités dans l’eau dès fois qu’ils soient surpris par un promeneur.
Ils se sont embrassés, ils se sont caressés. Fañch n’est pas rentré dans les détails mais au bout d’un moment, ils ont fini par ressortir de l’eau. Fañch a juste enfilé son short sans sous-vêtement, ça ne servait à rien de tremper son caleçon en plus de son short. Il avait évidemment une érection. Il se souvient que Lou lui a rentré sa queue dans son short au moment où il fermait la fermeture éclair de la braguette : « tu vas te la coincer », s’était-elle justifiée, « ce serait dommage, je compte bien l’utiliser ce soir ». Elle aussi s’était contentée d’enfiler son tee-shirt qui une fois mouillé, ne cachait rien de ses petits seins. Ils ont couru jusqu’à la tente de Lou et Pauline. Etrangement, Pauline n’y était pas et Lou semblait certaine qu’elle ne reviendrait pas de sitôt. Lou lui a enlevé son short. Ils ont repris leurs caresses mutuelles jusqu’à ce qu’elle lui enfile une capote. Fañch n’a pas précisé ce qui s’est passé ensuite mais ce n’est pas difficile d’imaginer. Juste après, elle l’a mis dehors car Pauline allait revenir. Il est donc allé rejoindre Maël dans leur tente.
Le lendemain matin au petit déj, qu’ils ont pris tous les sept ensemble comme les matins précédents, Lou a fait comme si rien ne s’était passé au grand désarroi de Fañch. Mais, dès que les filles furent parties vers les douches, les garçons avaient parlé entre eux. Victor a partagé avec ses potes la joie qu’il avait eu de passer la nuit avec Jade. Brice avait lui vu Pauline le rejoindre dans leur tente. Il n’y avait que ce pauvre Maël qui était resté tout seul. « Ça va, j’ai l’habitude d’être invisible » a-t-il plaisanté.
La journée s’était passée comme les précédentes. Aucun signe d’une quelconque connivence entre les amants de la nuit précédente. Fañch était frustré mais ne disait trop rien par égard pour Maël. Le soir, il avait guetté un signe de Lou, espérant repasser une partie de la nuit avec elle. Quand il l’a vue s’éloigner avec Maël, il a cependant compris que ce soir-là allait être le tour de son pote et que ce serait lui qui passerait la nuit seul.
Il était à peine couché, cherchant à s’endormir, qu’il avait entendu la fermeture éclair de la tente s’ouvrir. Il avait tout de suite pensé, espéré peut-être, que cela avait dû mal se passer entre Maël et Lou pour que celui-ci revenait aussi vite. Quelle n’avait pas été sa surprise de voir Pauline entrer à quatre pattes dans sa tente et venir s’assoir sur lui. Et Brice dans tout cela ? Il n’avait guère eu le temps de se poser la question que déjà elle l’embrassait à pleine bouche et lui murmurait à l’oreille qu’elle avait envie de lui. Fañch ne s’était pas posé plus de questions que cela et avait profité de l’aubaine. Elle l’avait sucé pendant qu’il la doigtait. Elle lui avait enfilé une capote et l’avait chevauché jusqu’à ce qu’ils jouissent. Sitôt l’acte terminé, elle l’avait embrassé sur la bouche et sur la queue (il avait trouvé cela rigolo) et était ressortie de la tente, sans un mot. Peu de temps après Maël revenait dans leur tente, le sourire aux lèvres. Il lui avait tout de suite avoué avoir couché avec Lou en espérant que Fañch lui pardonnerait de ne pas avoir su dire non. Fañch l’avait informé en retour que Pauline venait juste de sortir de leur tente et que du coup, il ne lui en voulait pas du tout. Ils ont longtemps débattu à voix basse sur cette aventure très surprenante avant de s’endormir.
Le lendemain en se concertant, les garçons se sont rendu compte que Brice avait couché avec Jade et que cette fois-ci, c’était Victor qui se l’était mise derrière l’oreille. Il avait prétendu en riant que cela lui faisait plaisir pour Maël et lancé les pronostics pour la nuit d’après. Qui avec qui ? Est-ce que cela allait continuer de tourner ? Qui alors de Brice ou Fañch ferait ceinture ce soir ?
Fañch n’était pas trop attiré par Jade, la plus grande des trois, celle qui jouait un peu à la cheffe du groupe. En fin de soirée, il a vu Pauline se rapprocher de Maël, Lou partir s’éloigner avec Victor. La logique du système de rotation que les filles semblaient avoir mis en place voulait qu’il passe la nuit avec Jade et que Brice aille dormir seul dans sa tente en attendant le retour de Victor. Effectivement, Brice et lui étaient en train de papoter assis devant la tente de Brice quand Jade s’était approchée d’eux. Elle avait pris Fañch par la main, sans un mot. Brice lui avait fait un clin d’œil et Fañch avait donc suivi Jade dans sa tente. Et là ce fut une catastrophe. Elle avait eu beau faire tout ce qu’elle pouvait, il avait eu beau essayer de se concentrer et imaginer que c’était Lou ou Pauline qui le suçait, rien à faire, il était resté tout mou. Il avait doigté la fille mais n’avait jamais réussi à la pénétrer. Après qu’elle eut joui, il était sorti de la tente. Lui n’avait pas joui. Il était passé le long de la tente qu’il partageait avec Maël mais n’était pas rentré. Maël et Pauline étaient visiblement, enfin plutôt « audiblement », en plein ébats et il ne voulait pas casser le coup de son copain. Il était allé au bord de la mer ruminer sa frustration. Il n’était rentré qu’aux petites heures du matin. Maël dormait à poings fermés.
Le lendemain, les garçons avait plaisantés entre eux. Ils avaient discuté des mérites de chacune des trois filles et s’étaient prodigués des conseils les uns aux autres pour la nuit à venir. Dans l’après-midi, alors qu’ils étaient tous à la plage, Victor était revenu vers le camping. Il leur avait dit ensuite que depuis le matin il cherchait sa montre qu’il avait égarée. Il s’était brusquement souvenu l’avoir enlevé la veille dans la tente de Lou, parce qu’elle se plaignait que le bracelet métallique la griffait. Il était allé vérifier. Elle était bien dans la poche de la tente, là où il l’avait mise. En la récupérant il est tombé cependant sur une feuille, un espèce de tableau de notes. Les prestations nocturnes des quatre garçons avaient été évaluées. Victor avait photographié la feuille avec son téléphone pour la montrer à ses potes dès qu’ils s’étaient retrouvés entre eux. Fañch se souvenait d’avoir écopé d’un « cinq étoiles » pour sa prestation avec Lou et d’un « quatre étoiles » pour celle avec Pauline. Jade ne lui avait attribué fort logiquement qu’une seule étoile. Les autres n’avaient que deux prestations de notées. Aucun n’avait encore de « cinq étoiles », aucun n’avait non plus d’aussi mauvaise note que celle de Fañch avec Jade. Ils étaient tous les quatre indignés du procédé. Brice était pour aller leur dire leurs quatre vérités mais Victor avait suggéré autre chose. Il leur a proposé de remplir eux aussi un tableau de notes et de s’arranger pour qu’elles tombent dessus. Sauf que le tableau ne serait pas sous forme d’étoiles type SexAdvisor comme elles avaient fait mais avec des commentaires. Lou avait écopé d’un : « ne suce pas ». Fañch avait proposé pour Jade un « pas bandante » pour se venger de la note qu’elle lui avait mise et lui faire porter la responsabilité de sa débandade. Ses potes avaient trouvé cela drôle. Fañch ne se souvenait plus trop du commentaire à l’attention de Pauline mais ce n’était pas plus sympa que pour les deux autres. Aucune note de dépassait les trois sur cinq.
Le lendemain, les autres avaient complété la feuille de notes avec les prestations de la veille au soir. Victor était ensuite passé le long du campement des filles où il avait laissé tomber, comme par inadvertance, le papier de sa poche. Il s’était presque mis en colère quand Pauline avait voulu le ramasser, lui intimant l’ordre de ne pas y toucher. Puis ils étaient partis tous les quatre, soi-disant pour aller se baigner. Ils avaient à peine quitté leurs tentes que Pauline s’était évidemment précitée pour chercher et jeter un œil à cette fameuse feuille que Victor ne voulait pas qu’elle voit. L’interdiction est décidément la meilleure façon de susciter la curiosité. Brice, resté en arrière, s’en était assuré.
Au retour des garçons de la plage, les tentes des filles étaient démontées. Elles étaient parties sans dire au revoir. Les tentes des mecs étaient à terre mais ils les ont remontées aussitôt. Juste pour une nuit puisqu’ils entamaient le lendemain le retour sur Rennes.
« Et vous êtes fiers de votre connerie ?
- Eh doucement ! Ce n’est pas nous, mais elles qui ont commencé avec leur tableau de notes. Nous, on n’a fait que leur rendre la monnaie de leur pièce. C’est super vexant d’être ainsi comparé à ses potes. Avant même que Victor trouve la feuille, moi je trouvais cela malsain qu’elles se tapent chacun de nous quatre successivement.
- Pourquoi avoir accepté alors ?
- Parce que c’est comme ça : quand une fille propose à un mec de coucher avec elle, le mec n’a pas de droit de dire non.
- Comment cela ?
- C’est ce que je te disais ce matin sur l’unique fonction biologique de mâle qui est de balancer ses gamètes pour féconder un max de femelle et assurer la transmission de ses gènes. Et puis c’est socialement construit aussi. Y a une chanson de Christine of the Queens qu’elle chante en duo avec un vieux, mon daron écoutait cela. Elle est conne comme la lune cette chanson, surtout au niveau des paroles :
Et on se prend la main
Une fille au masculin
Un garçon au féminin
Ridicule ! Mais au milieu de tout cela il y a un passage qui, moi, m’a toujours choqué. Le garçon au féminin, c’est un garçon qui pourrait dire non. Sous-entendu, un mec un vrai, au masculin, ça ne dit jamais non ! Tu te rends compte de la violence de l’injonction ? Et ça ne choque personne ? Jade, j’avais pas envie moi. Mais en tant que garçon, je n’avais pas le droit de dire non. D’abord ça l’aurait vexée. Il n’y a que les thons de l’espace qui se prennent des refus. Ensuite cela aurait porté atteinte à l’image de ma propre virilité, le mec qui dit non, qui n’est pas « au masculin ». Maël m’a dit avoir ressenti la même chose : passer toujours derrière moi, ça a quelque chose de vexant. Et en plus être noté systématiquement une étoile de moins que moi, c’est doublement vexant. Il était tétanisé avec Jade, se disant que si même moi j’avais été jugé nul, lui n’avait aucune chance. Heureusement que dès le début, elle lui a glissé à l’oreille qu’elle espérait qu’il en ait une plus rigide que son pote. Il a tout de suite fait le rapprochement avec mon commentaire « pas bandante » à propos de Jade. Je n’ai donc pas eu besoin de lui avouer ma panne, il le savait déjà. Ce qui m’a permis d’en parler avec lui les nuits suivantes où nous avons encore partagé notre tente.
- Vous parlez de cela entre mecs ?
- Jamais ! C’est d’habitude top secret ces choses-là ! Mais Maël c’est quasiment un frère pour moi.
- T’as pas suffisamment de frères comme cela.
- Oui mais ils ne sont pas de mon âge.
- Et qu’est-ce qu’il t’a dit Maël ?
- Tout ce que je viens de te dire. L’injonction biologique et sociale qu’on les mecs à baiser tout ce qui bouge. Le fait de ne pas avoir le droit de ne pas avoir envie, la déchéance du mec qui ne bande pas et est incapable de pénétrer la meuf. C’est de tout cela dont on a parlé. Et ça m’a fait du bien, ça m’a rassuré. Un moment, comme, je lui avouais que je craignais que ce ne soit pas juste un accident, car je n’avais plus bandé depuis cette fameuse nuit, il m’a même proposé de me sucer pour me prouver que cela n’avait rien de physiologique ! Je ne sais pas s’il a dit ça sérieusement ou pour plaisanter. Toujours est-il que le lendemain matin, il m’a réveillé en me disant qu’il était soulagé de ne pas avoir à me tailler une pipe. J’avais en effet une érection matinale énorme. Il a ajouté que si besoin, il pouvait sortir de la tente pour que je fasse ce qu’il faut pour gérer le problème mais que lui ne s’en chargerait pas. Ça nous a fait marrer et moi débander.
- Et tu n’as plus eu de panne ensuite ? Enfin jusqu’à mardi dernier.
- Non. Mais pendant quasiment un an, je n’ai eu aucune relation sexuelle. J’étais tétanisé à l’idée que ça recommence, ou que je débande pendant la pénétration. Il y eu une fille avec qui j’avais flirté pendant près de trois mois. Elle était venue faire un master de recherche en Sciences de l’Education à Rennes et bossait à l’Escape Game. C’était l’époque où j’y étais tout le temps fourré car nous finissions de monter la salle Ali Baba. Nous nous étions embrassés plusieurs fois, elle m’avait proposé plusieurs fois de venir passer la soirée chez elle. J’avais chaque fois décliné de peur d’être incapable d’assurer au lit. Il a fallu qu’un soir, alors que nous étions tous les deux en train de fermer la dernière salle, qu’elle vienne me rouler une pelle et tâte mon entrejambe pour que je me décide. Je bandais. Je n'ai pas perdu de temps : je l’ai prise immédiatement sans trop de préliminaires, elle assise sur l’établi, moi debout. C’était pile-poil la bonne hauteur. Ça m’a débloqué. Nous sommes sortis trois mois ensemble. Elle m’a permis de reprendre confiance en moi. Puis elle est partie. Elle voulait poursuive en thèse et n’avait pas trouvé de financement en France. On lui avait proposé une bourse pour un doctorat au Québec. Je ne l’ai plus revue. Les dernières images d’elle sur Insta, c’était un selfie d’elle avec un grand blond au look de viking avec comme légende « mon chum ».
- Pas jaloux ?
- Non, cela n’a été qu’une aventure. Si moi je lui dois beaucoup pour tout ce qu’elle m’a apporté, elle ne me devait rien.
- Tu n’as pas mis autant de temps à te remettre de la panne que tu as eu avec moi mardi.
- Parce que tu m’as beaucoup aidé sur ce coup-là. Même si je ne crois que c’était involontaire.
- Comment cela ?
- Ta crise de jalousie ! Imagine : tu t’endors avec la honte de ne pas avoir pu satisfaire ta copine, en, te demandant si elle ne va pas te larguer à cause de ton impuissance et à ton réveil, elle pique une crise de jalousie, montrant qu’elle tient à toi, malgré tout. Voilà te quoi chasser tout le stress. Ajoute à cela que j’ai ensuite trouvé la solution au problème sur les lasers que me tracassait depuis des semaines et qui était certainement la cause de la défaillance de popaul, nous étions lui et moi prêts à repartir au front.
- Et là, ton popaul il est prêt ?
- J’aurais du mal à prétendre que non. Sur un mec, le désir sexuel c’est immédiatement visible. Je pense que c’est pour cela qu’on a inventé les vêtements. Pas pour le froid, pas par pudeur. Juste pour que les mecs ne soient pas totalement transparents et puissent cacher les désirs que leur inspiraient les femmes. Ou les autres mecs ».
J’ai évidemment envoyé la main pour aller vérifier ce qu’il disait.
« Le problème c’est que moi je n’ai pas forcément envie de m’occuper d’une queue dont je viens d’apprendre qu’elle est allée visiter tant de vagins. Là tu viens de m’évoquer quatre anciennes maitresses.
- Trois. Il y en a une que, pour des raisons techniques, popaul n’a pas pu pénétrer. Mais arrête de faire ta jalouse, ça m’excite encore plus ! Et puis, tu ne t’imaginais quand même pas que j’étais puceau quand tu m’as dragué !
- Tu fais si jeune, j’ai craint un moment que tu n’étais même pas majeur et que j’allais finir en taule pour détournement de mineur. Allez, si tu t’occupes un peu de moi avant, ton popaul sera autorisé à se soulager en moi.
- Je pourrais aller chercher le petit point tout au fond ?
- Fais-moi jouir avant !
- Et voilà, toujours cette injonction à la performance qui repose sur les épaules des mecs ! ».
Il s’est emparé de mes seins, les a léchés, sucé à tel point que j’ai fini rapidement le supplier de venir en moi. Il m’a fait jouir comme lui seul a été capable de le faire jusqu’à présent. Je l’ai laissé user de mon corps jusqu’à ce qu’il explose en moi. Il a continué quelques mouvements d’aller-retour beaucoup plus lents. Il en aurait bien voulu encore.
Il s’est enfin retiré, s’est allongé sur le dos, épuisé. Je lui ai fait un bisou sur la bouche, un autre sur son popaul et lui ai murmuré à l’oreille : « Cinq étoiles ! ».
Il a ri. Il m’a prise dans ses bras, s’est collé dans mon dos saisissant mes seins à deux mains.
« Six !
- Prétentieux !
- Non, ça c’est ta note à toi ! »
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